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Bonjour je suis Nannerl ... [feat Stanzi Weber]

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Hey, le amis !
Je me présente, Mari Anna Mozart.
A vienne, je suis connu(e) pour être
Pianiste.

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MessageSujet: Bonjour je suis Nannerl ... [feat Stanzi Weber] Jeu 21 Juil - 22:41

Une rencontre entre Stanzy et Nannerl




Les doigts fins de la jeune Nannerl filaient sur le piano sans la moindre hésitation. Une musique mélancolique sortait, mais au vue du sourire radieux que faisait la jeune femme, elle était emplis d'espoir et d'amour. Mari Anna était une talentueuse musicienne, une pianiste hors paire, mais son père l'avait fait passé au second rang pour son frère. La jalousie qu'avait tenter de créer beaucoup de personne c'était retrouvé veine. Le lien qui unissait les enfants Mozart était bien plus fort que toutes les rivalités.

Nannerl m'était dans ce morceau tout son cœur, toute son âme, comme à chaque fois. Car il faut dire la vérité, si tu ne t'abandonne pas complètement, corps et âme dans ton art, ton œuvre s'en ressent, elle reste médiocre. Ses doigts se stoppèrent un instant. Elle observa la gravure qui était posé devant elle. Son frère gardait malgré la tension qu'il existait entre lui et son père, un image paternel. Elle souri en passant son pousse dessus.

''Si vous saviez Père, comme Wolfgang vous respect et souhaite obtenir votre soutien! Si seulement vous pouviez l'imaginer.''

Mari Anna parlait plus pour elle même qu'autre chose. Elle désirait tellement que sa famille soit à nouveau unis, que son père et son frère s'entendent à nouveau. Que Leopold ressentent la fierté qu'elle ressentait à cet instant que son frère réussissent à Vienne.

La jeune Nannerl laissa son esprit vagabonder quelque instant avant de voir les partitions de son frère posé sur le bord du piano. Elle en saisit les pages et les lus rapidement. Elle reconnut tout de suite l'écriture épaisse de son frère. Lisant avec beaucoup d'intérêt, elle occultait tout se qui se passait autours d'elle. Fascinée par se qu'elle lisait, elle décida de l'entendre. Elle plaça les pages sur le pupitre et déposa ses mains correctement sur les touches.

La musique de Wolfgang était fascinante et complexe, l'une des plus dure que la jeune musicienne est lus. Mais pas pour elle. Les partitions, même les plus compliqué, n'était jamais un obstacle pour elle. C'est donc sans le moindre mal qu'elle fit glissé ses doigts sur le piano. La musique était rapide et entrainante, un vrai bonheur à l'écoute.

Nannerl était heureuse à Vienne, elle se sentait enfin complète. Le manque de son frère était enfin passé et une nouvelle vie s'ouvrait à elle. Elle baillât doucement et s'étira. Le voyage qu'elle avait terminé se matin l'avait fatigué, mais le bonheur d'avoir retrouvé son frère était sans égal.

Sur un air: The Meadow d'Alexandre Desplat
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MessageSujet: Re: Bonjour je suis Nannerl ... [feat Stanzi Weber] Sam 23 Juil - 17:07

    « Bonjour, vous désirez ? »
    « Bonjour mademoiselle, je souhaiterai reserver une chambre pour trois nuits »
    « Aucun problème. Suivez moi »

    La jeune blonde, souriante, prit les affaires de l'homme qui venait de se présenter à l'auberge. Elle les trouvait d'ailleurs un peu légères pour trois nuits, mais n'en fit aucune remarque. Servant de guide au jeune noble qui venait de reserver la chambre, elle monta les escaliers, finissant par arriver dans la cinquième chambre de l'auberge. Un lit, un espace assez grand et fenêtre donnant sur l'entrée de l'auberge. En ce début de journée, la chambre était bien éclairée. Dans la mesure où cette dernière était impeccable, le client se trouvait plutôt satisfait. Il est vrai que la jeune et jolie Constanze s'adonnait à la tâche avec beaucoup de motivation. Non pour satisfaire sa diabolique mère - loin de là - mais parce que l'avant dernière des filles Weber avait assez de maturité pour savoir que leur situation pouvait rapidemment devenir critique si les affaires de l'auberge n'étaient pas bonnes. Effectivement, suite à la mort du père de famille, la famille Weber ne comptait plus que cinq filles, dont une qui était allée vivre sa vie auprès d'un charmant jeune homme qui lui avait donné un enfant. Les quatre autres savaient, à présent, qu'elles devaient donner de leur personne afin de conserver un niveau de vie plaisant. Cecilia n'avait donc pas engagé de gouvernante, mais se servait de ses filles, et donc de Constanze, afin de conserver la propreté, l'accueil et la notoriété de son endroit. Et il faut le dire, la jeune blonde s'y tenait, corps et âme. Du matin au soir, s'occupant de plusieurs activités à la fois, elle ne s'autorisait aucun moment de repos. Sophie était la plus jeune, et la plus distraite. Quand à Josepha, elle passait le plus clair de son temps à essayer de mettre le grapin sur un homme de bonne famille qui aurait l'audace de passer par l'auberge des Weber. Decidemment, sa famille ne changerait jamais. Entre sa diabolique et tyranique mère, qui l'empêchait de voir son doux amant - qui n'était autre que Mozart -, Aloysia, autrement dit la princesse hypocrite au coeur de glace, qui avait tout détruit sur son passage, et ses deux soeurs, qui passaient leur temps à se pomponer pour plaire à n'importe quel homme, tant que ce dernier saurait satisfaire les besoins financiers des demoiselles, la jeune blonde se demandait vraiment comment elle avait pu atérir dans une famille autant dirigée par les interêts, l'hypocrisie et les conventions. Elle n'avait pas les mêmes principes, loin de là, au point d'être de nombreuses sources de disputes et de rebellion contre l'autorité maternelle. Que voulez vous, il s'agissait ici de la douce Constanze, et non de la parfaite, de la fière Aloysia Weber. Dans tous les cas, quel que soit sa haine envers les idéaux de sa famille qu'elle cotoyait jour et nuit, Constanze n'en restait pas moins travailleuse. D'ailleurs, ce jour là, elle s'occupait activement du linge. Le pliant avec soin, sentant agréablement les douces odeurs du linge tout juste lavé, elle remplissait les paniers un par un. Elle avait appris la veille que la soeur de Wolfgang elle-même était présente en l'auberge. Cela fit un drôle d'effet à Constanze. Elle ne l'avait jamais rencontré encore, en effet. Pourtant, elle savait que Wolfgang la portait dans son coeur. Oui, c'était indéniable, il aimait eperdumment sa grande soeur, et souffrait de la distance qui le séparait d'elle. Constanze était donc bien heureuse de savoir qu'il la retrouvait. Comment ne pouvait - elle pas l'être ? Après tout, c'était l'homme qu'elle aimait. C'était loin d'être une amourette de passage, elle était véritablement tombée sous le charme de cet homme si attachant, il y avait de cela plusieurs années déjà. Seulement, rien n'était officiel. Leur amour était secret, et personne n'était au courant. Surtout pas la mère de la jeune femme, surtout pas. Dans tous les cas, elle voulait rencontrer cette femme qui partageait le même sang que son amant. Le fait qu'elle se trouve juste dans cette auberge, la titillait, l'intriguait. Elle aurait aimé la rencontrer, tout simplement. Sans lui dire son statut par rapport à son frère, loin d'elle cette idée, seulement la voir, lui parler, la découvrir. Cette idée l'enchanterait. Finissant de plier le linge, elle prit les deux premiers paniers et monta à l'étage pour les installer à la deuxième chambre, celle occupée par Mari Anna Mozart. Persuadée qu'elle était de sortie, Constanze fut surprise lorsqu'elle constata la porte entre-ouverte, et un son émettre de la chambre. Curieuse, s'approchant de la chambre, elle poussa très doucement la porte, à un point qu'elle ne dérangea pas la jeune pianiste. La belle blonde l'observa avec admiration et attention, tellement Nannerl jouait avec aisance, une véritable virtuose, à croire que le talent était de famille dans la confrérie des Mozart. Tel un enfant espion et emerveillé, la jolie blonde observait, près de la porte. Lorsque la jeune soeur s'arêta de jouer et s'étira, elle tourna la tête vers la porte. Prise sur le fait, Constanze arbora un petit sourire avant de dire : « Escusez mon intrusion, mademoiselle, je ne voulais vous déranger, seulement ... Votre mélodie était si magnifique » Elle posa alors rapidemment le linge sur le lit, prouvant ainsi la raison de sa visite. Elle ajouta alors avec politesse et interêt, voyant les traits de fatigue se peindre sur son beau visage qui lui rapellait tant l'homme qu'elle aimait : « J'espère que le voyage jusqu'à Vienne ne vous a pas trop fatigué ? »
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MessageSujet: Re: Bonjour je suis Nannerl ... [feat Stanzi Weber] Sam 23 Juil - 23:36

Mari Anna finit son morceau et s'étira. Sa tête craqua légèrement et elle ferma les yeux un instant. La jeune musicienne se sentit tout à coup observé. Elle se retourna intrigué et croisa le regard d'une charmante petite blonde. Au vus de son sourire, Nannerl comprit qu'elle s'était fait attrapé en train d'espionné ou dut moins entrain de l'observé. Amusé, Mari Anna se leva et s'approcha de la jeune femme.

''Excusez mon intrusion, Mademoiselle, je ne voulais vous déranger, seulement ... Votre mélodie est si magnifique.''

''C'est très aimable de votre part, mais la partition est celle de mon frère, c'est lui le génie. Puis vous ne me dérangé pas le moins du monde, de plus au vus du linge, vous faite votre travaille. C'est à moi de ne pas être dans les chambres à une heure si tardive.''

Mari Anna vit la jeune femme s'approcher du lit et déposé du linge propre. Elle la remercia d'un sourire et referma le pupitre du piano. La fatigue gagnait peu à peu la jeune femme, mais elle refusait de s'endormir maintenant. Elle devait être affreuse avec de nombreuses cernes mais le bonheur qu'elle ressentait d'avoir retrouvé son frère la gardait éveillé.

''J'espère que le voyage jusqu'à Vienne ne vous a pas trop fatigué ?''

Nannerl lui sourit doucement et la fixa un instant. Cette jeune femme semblait si gentille, si différente des personnes qu'elle avait put croisé à l'auberge.

''Effectivement le voyage fut long et fatigant mais le bonheur que je ressens d'avoir retrouvé Wolfgang m'empêche de fermé l'œil, cela faisait des années que je ne l'ai pas revue.''

La jeune femme laissa un bâillement lui échappé. Elle se retourna pour se cacher un peu et alla s'assoir sur un futon placé près du lit. Mari Anna se souvenue alors qu'elle n'avait même pas prit le temps de se présenter.

''Excusez moi, Mari Anna Mozart, la sœur de Wolfgang, mais cela je crois que vous l'aviez deviné. Mais s'il vous plait appelez moi Nannerl, tout le monde m'appelle ainsi. Et vous êtes?''

Mari Anna remarqua qu'au moment où elle parla de son frère, le regarde de la jeune femme s'illumina. Visiblement en voilà encore une qui à succombé au charme de Wolfgang.
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MessageSujet: Re: Bonjour je suis Nannerl ... [feat Stanzi Weber] Dim 24 Juil - 1:17

    La jeune Constanze observait la belle musicienne sans arrière pensée, sans curiosité malsaine. Elle était admiratrice devant autant de talent, sa musique était si douce, si talentueuse, et à la fois, différente de Mozart, malgré que ce soit les mêmes musiques. Elle ne tarda pas à se faire découvrir par Mari Anna qui remarqua sa présence : « C'est très aimable de votre part, mais la partition est celle de mon frère, c'est lui le génie. Puis vous ne me dérangé pas le moins du monde, de plus au vus du linge, vous faite votre travaille. C'est à moi de ne pas être dans les chambres à une heure si tardive. » La jeune blonde fut heureuse de constater qu'elle n'était guère outrée de découvrir l'aide-aubergiste l'épier de la sorte. Sans doutes était-elle comme son frère, elle ne se fiait peu aux conventions sans interêts et aux principes lourds de faux sens que la plupart des Viennois aimaient proner. C'était un excellent point. Légèrement rebelle face à ses nobles sans saveurs ni couleurs, Constanze se sentait parfois seul. Heureusement, il y avait Wolfgang, mais à ce moment là, elle se plaisait à penser qu'elle aurait une nouvelle " alliée ", la grande soeur de ce dernier. Lui adressant un sourire de remerciemment, la jolie blonde ajouta avec sincérité : « Il est vrai que c'est un compositeur de talent - le plus grand à ma connaissance d'ailleurs - mais votre jeu est véritablement sublime, à croire que le talent soit de famille, dans votre lignée. Ne vous en faites surtout pas, cet espace vous appartient, vous pouvez vous y retrouvez aux heures que vous voulez. » Après avoir posé le linge, Constanze s'inquieta silencieusement de la santé de la jeune Nannerl : elleavait du faire un long, très long voyage, peut-être l'importunait-elle, lui parlant de la sorte. Les heures de voyage se faisaient longues en cette saison. Elle en savait quelque chose, puisqu'elle travaillait dans cette auberge depuis un petit temps déjà, elle avait l'occasion de croiser plus d'un voyageur exténué, après avoir parcouru une distance qu'ils avaient pu sous-estimé : « Effectivement le voyage fut long et fatigant mais le bonheur que je ressens d'avoir retrouvé Wolfgang m'empêche de fermé l'œil, cela faisait des années que je ne l'ai pas revue. » Cette réplique arracha un franc et doux sourire à la demoiselle. Ses doux soupsons s'étaient confirmés : le lien qui unissait Wolfgang et cette jeune femme était vraiment fort. Constanze en était heureuse. Wolfgang avait besoin d'être soutenu, elle savait à quel point il souffrait suite aux évènements : la mort de sa mère, le comportement hautain et ingrat de son père, sans compter les mauvaises langues qui s'amusaient à rabaisser le talent évident du jeune compositeur. Il avait besoin de sa soeur, Constanze le savait. De plus, cette soeur - qui avait l'air d'être une adorable personne - ressentait, visiblement, les mêmes sentiments : elle avait besoin de son frère. La jolie blonde était heureuse de constater qu'elle ai fait le voyage pour supprimer cette distance qui les séparait. Les choses iraient un peu mieux en sa présence, à présent. Pour tout le monde. D'ailleurs, Constanze la trouvait bien sympathique. Peut-être était ce trop tôt pour le dire, pour le peu de paroles qu'elles avaient encore échangées. Seulement, l'instinct de de la jeune Constanze était habituellement excellent, et ici, la première impression était très bonne. En tout cas, le fait de parler de Wolfgang lui donnait inconsciemment le sourire. Constanze ne se rendait pas compte à quel point le fait d'entendre son nom pouvait la rendre plus joyeuse, c'était assez étrange, d'ailleurs. Elan nostalgique dans la voix pour commencer sa réplique, la belle blonde s'exclama : « Des années, déjà. Il a du bien vous manquer .. Je suis heureuse pour vous deux. Je sais qu'il porte beaucoup d'affection pour vous. Il doit être si heureux d'assister à vos retrouvailles. » Elle n'en doutait pas le moins du monde. La vie était bien trop courte pour ne pas retrouver les gens que nous aimons. Voyant la jeune femme, assez fatiguée, se placer sur un futon, près du lit, la belle blonde pensa alors prendre congé, histoire de ne pas l'importuner et la laisser se reposer de son long voyage. Mais lorsque la grande soeur du compositeur se présenta, Constanze comprit qu'elle ne désirait pas se reposer : « Excusez moi, Mari Anna Mozart, la sœur de Wolfgang, mais cela je crois que vous l'aviez deviné. Mais s'il vous plait appelez moi Nannerl, tout le monde m'appelle ainsi. Et vous êtes ? » Cette présentation lui rappela qu'elle était bel et bien en train de parler avec la soeur de Wolfgang - son Wolfgang - en personne. Wolfgang. Ce nom était si évident dans sa tête, si nécessaire. S'installant sur le rebord du lit, la jolie blonde arbora un beau sourire tout en repondant : « Nannerl, quel beau nom. Je suis enchantée de faire votre connaissance. » Et comment, voilà à présent un bon moment qu'elle souhaitait la rencontrer. Elle ne connaissait que trop peu la famille de Wolfgang. Elle n'avait, jusqu'ici, connu que sa chère mère - défunte à ce jour. Cette dernière avait accompagné son fils lors de sa rencontre avec la famille Weber. Ce dernier avait d'ailleurs totalement ignoré Constanze, étant éblouie par la présence de la terrible Aloysia Weber. En revanche, sa mère, qui n'avait pu supporter ni la mère, ni Aloysia, ni Sophie, ni Josepha, avait été charmé par le doux caractère et les musiques de Constanze au piano. Quand à son père, Constanze ne preferait pas y penser : déjà qu'à la base, il n'aimait pas leur famille à cause du fait qu'elle avait provoqué le non respect des engagements de son fils envers ses responsabilités. A présent, après le coup monté qu'avait tendu la diabolique Aloysia - avec sa complice, la mère Weber - à son fils, Constanze était certaine que le père de Wolfgang et de Nannerl pourrait très bien lui sauter à la gorge si il la croisait. Evitons cette rencontre qui promettait d'être beaucoup trop sulfureuse. La jeune aubergiste ajouta : « Il est vrai qu'il m'ai souvent arrivé d'entendre parler de vous, Nannerl, j'ai d'ailleurs été agréable surprise de votre venue à Vienne. » La jolie blonde se présenta alors à son tour, arborant un doux sourire : « Constanze, Constanze Weber. Cette auberge appartient à ma mère, je travaille sous la coupe de cette dernière. »
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MessageSujet: Re: Bonjour je suis Nannerl ... [feat Stanzi Weber] Dim 24 Juil - 12:43

''
Il est vrai qu'il m'est souvent arrivé d'entendre parler de vous, Nannerl, j'ai d'ailleurs été agréable surprise de votre venue à Vienne.
''

Mari Anna sourit a l'idée que son frère parle beaucoup. Il n'avait pas beaucoup changé, c'était toujours ce même garçon u adorait parlé. Mais Nannerl était touché, elle avait eut peur qu'il la délaisse ou même qu'il l'oublie.

''Ma venue n'était pas vraiment prévue. Mais Wolfgang me manquait, donc je n'ai plus hésité pour le rejoindre.''

Nannerl ne raconta pas toute l'histoire, elle était plutôt de nature discrète, cachant sa vie au yeux des autres. Elle sourit puis se présenta. La jeune blonde s'assit près d'elle, sur le lit.

''
Constanze, Constanze Weber. Cette auberge appartient à ma mère, je travaille sous la coupe de cette dernière.
''

La jeune femme était donc l'une des soeurs Weber.

''Vous êtes donc la fille de Cecilia et la sœur d'Aloysia! C'est étrange comme vous pouvez être différente d'elle. Vous semblé si douce.''

La jeune femme était surprise de vois une famille si différente. Quand elle se regardait avec Wolfgang, il se ressemblait énormément mais Constanze était l'opposé de sa sœur et de sa mère. Mari Anna n'avait jamais rencontré Aloysia, mais l'état de son frère suite à son histoire, ne lui donnait pas l'envie de la rencontrer. Mais la musicienne n'était pas du genre a généraliser et elle en était heureuse car Constanze semblait quelqu'un de très bien.
Mari Anna remarqua le visage de la jeune blonde se crispé. Visiblement elle n'était pas en accord avec sa famille.

''Ne vous inquiétez pas chez Constanze, je ne généralise pas et les erreur de votre sœur non rien à voir avec vous.''

Mari Anna lui fit un sourire rassurant, elle ne souhaitait pas que la jeune Constanze ne se sente mal pour les erreurs d'une autre. Nannerl avait le sentiment de se reconnaitre en elle. Elle était la jeune femme dans l'ombre d'un autre enfant. Chez les Moazrt, cela n'avait jamais posé problème, mais visiblement ce sentiment était ressentit beaucoup plus fort dans cette famille.

''Puis je vous poser des questions sur Wolfgang. Je m'inquiète, il semble avoir maigrit, avez vous remarquez quelque chose?'' fit elle timidement.''Vous êtes donc la fille de Cecilia et la sœur d'Aloysia! C'est étrange comme vous pouvez être différente d'elle. Vous semblé si douce.Connaissez vous bien Wolfgang?''
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MessageSujet: Re: Bonjour je suis Nannerl ... [feat Stanzi Weber] Dim 24 Juil - 15:49

    « Ma venue n'était pas vraiment prévue. Mais Wolfgang me manquait, donc je n'ai plus hésité pour le rejoindre. » Aborant un doux sourire, la jeune aubergiste était heureuse de constater à quel point les deux enfants de Leopold étaient proches. Wolfgang était souvent "seul contre tous", avec sa musique trop brillante pour ne pas attirer les jalousies. Mais Constanze aimait l'idée qu'il était soutenu par de la famille et des amis, des personnes de confiance. Sa soeur semblait beaucoup l'aimer. Il y avait également Da Ponte, sa sincérité et sa fidélité auprès de Mozart n'était plus à prouver, et bien évidemment, il y avait elle-même : « Vous avez bien fait. » Par la suite, elle se présenta. Elle n'était pas forcément fière de son nom de famille, puisque certains la caractérisait comme étant un ensemble de filles prêtes à tout pour des hommes qui combleraient leurs envies financières. Des filles manipulatrices, sans coeur, malines et séductrices : « Vous êtes donc la fille de Cecilia et la sœur d'Aloysia ! C'est étrange comme vous pouvez être différente d'elle. Vous semblez si douce. » Nannerl avait donc remarqué, elle aussi. Elle ne voulait en aucun cas être associé à sa famille. Constanze s'entendait plutôt bien avec son père, mais depuis sa mort, la jeune blonde s'était retrouvé seule avec les quatre harpies qui lui servaient de mère et de soeur. Lorsque Nannerl la rassura, la jolie Weber se rendit compte que la haine qu'elle portait envers sa famille était plus que visible au moment où elle y pensait : « Ne vous inquiétez pas chez Constanze, je ne généralise pas et les erreur de votre sœur non rien à voir avec vous. » Arborant un fin sourire, Constanze était heureuse de constater que la jeune femme qui se trouvait face à elle la jugeait différente des autres filles de la famille Weber. C'était, d'après elle, un des plus beaux compliments qu'on pouvait lui faire. De plus, elle appréciait le fait que Nannerl ne la juge pas. Elle n'avait - visiblement - pas de préjugés à son égard et elle savait faire la part des choses, une qualité apréciable et assez rare : « Je vous remercie infiniment pour votre bon sens, et pour votre compliment également. Beaucoup de gens généralisent de nos jours, et j'ai souvent peur d'être mise dans le même sac que les autres membres de ma famille ... » Constanze n'était pas forcément le genre de fille à raconter les détails de sa vie et de son histoire au premier venu ou aux personnes qu'elle venait tout juste de rencontrer, mais elle aimait mettre les choses au clair, et définir le mur qui la séparait, elle et le reste de sa famille. De plus, Nannerl était la soeur de Wolfgang. Vu que Aloysia l'avait rendu malade d'amour et lui avait brisé le coeur, la jeune Constanze ne voulait en aucun cas être associé à cette princesse au coeur de glace. La précision ici était nécessaire : « Je n'ai jamais adhérer aux principes que prône cette dernière, nos relations ont toujours été tendues, particulièrement avec ma grande soeur, Aloysia .. Pour être totalement franche, les seuls liens que nous partageont sont les liens du sang. » Rien de plus véridique ne pouvait exister que les propos que la jeune Weber venait de tenir. La famille Weber entretenait des relations assez compliqués. La seule avec qui Constanze s'entendait à peu près était la plus jeune, Sophie. Mais leur complicité n'était pas non plus des plus évidentes. C'est alors que la douce Nannerl reprit la parole : « Puis je vous poser des questions sur Wolfgang. Je m'inquiète, il semble avoir maigri, avez vous remarquez quelque chose ? » Suite à la demande de la jeune femme, Constanze répondit : « Bien sûr, tout ce que vous voudrez. » Elle écouta attentivement ses questions. Il est vrai qu'elle s'inquietait également beaucoup pour Wolfgang, et le fait que sa soeur ai remarqué qu'il ai maigri l'inquieta légèrement. Mais elle se disait qu'il n'y avait rien de plus normal. Suite au fiasco qu'avait déclenché Aloysia, il avait eu du mal à se relever. Constanze répondit en toute franchise : « Il est vrai qu'il a vécu des moments assez difficiles. Mais il est très fort. Je l'admire pour cette qualité. Certains Viennois n'ont pas conscience du précieux musicien qui se trouve juste à côté d'eux, mais je suis certaine qu'ils finiront pas ravaler leur fierté et admettre que le talent qu'a Wolfgang n'est pas donné à tout le monde. Mais O Nannerl, si vous saviez, comme il travaille dur ... Vous seriez si fière de lui. En attendant, je pense que sa plus grande souffrance, au jour d'aujourd'hui, reste les relations qu'il entretient avec son père ... Mais, bien évidemment, tout ceci ne me regarde absolument pas, c'est une histoire de famille. Mais ne vous faites aucun soucis, je veille sur lui. » Bien évidemment, elle avait affirmer veiller sur Wolfgang dans le sens où, en tant qu'aide-aubergiste, elle fairait attention à son bien-être. Une sorte de promesse qu'elle faisait à sa soeur qui semblait s'inquieter pour lui, à bon entendeur. Elle ne l'affirmait pas sous le sens qu'elle garderait un oeil sur lui parce qu'elle était en couple avec lui et que, en tant que maitresse, elle pourrait le surveiller de bien près. Malgré que ce soit le cas, elle n'allait pas l'affirmer clairement à Nannerl. Constanze n'avait pas la moindre idée de ce que voulait faire Wolfgang, et elle ne pouvait en aucun cas se permettre de rendre leur relation officielle vis à vis de sa grande soeur sans lui en avoir discuté avec Wolfgang. A propos des malheurs qui s'abattaient sur Wolfgang, puisque les deux jeunes femmes parlaient famille, Constanze ajouta d'une voix douce et sincère : « A propos, Nannerl, je vous présente mes plus sincères escuses, pour votre mère ... » La jolie blonde ne voulait en aucun cas faire resurgir de mauvais souvenirs, mais ayant appris la nouvelle, elle ne voulait en aucun cas paraitre impolie. « Connaissez vous bien Wolfgang ? » Ha. Voilà une question auquelle elle ne s'attendait pas. Constanze était prise au dépourvu. Comment répondre sans se trahir, sans rougir, mais sans mentir pour autant. Car elle ne voulait en aucun cas mentir, non. Elle le connaissait bien, ça oui. Elle était tombée amoureuse de lui. Elle s'était attachée à cette personne si attachante, si surprenante, si impulsive. Il avait beau enchainer les conquêtes féminines, Constanze ne pouvait que ressentir une profonde tendresse, un amour véritablement sincère, à son égard. Elle pensait même voir à travers son âme, cette âme encore enfantine et si mature à la fois. Et elle voulait encore en savoir davantage, le connaitre jusqu'à ce qu'il ne soit plus possible d'apprendre. A travers toutes ces raisons, elle répondit : « Je n'aurai pas la prétention de vous dire que je le connais parfaitement, mais je pense bien le connaitre, en effet. J'admire son talent, autant que sa personne. Il est véritablement différent des nobles et des bourgeois que j'ai pu rencontrer. C'est une personne à part. Il est vrai que je ne le connais pas depuis longtemps, mais je sais qu'il ne méritait absolument pas ce que ma soeur lui a fait subir ... » Constanze aurait pu rajouter pour cacher la vérité qu'elle n'était pas assez proche de lui pour le connaitre. Or, elle ne l'avait pas fait, tout simplement parce que ce n'était pas la vérité. Elle ne fit donc aucune précision, elle n'affirmait rien : ni qu'elle était proche de lui, ni qu'elle ne l'était pas.
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MessageSujet: Re: Bonjour je suis Nannerl ... [feat Stanzi Weber] Mar 26 Juil - 10:28

La jeune Mari Anna sourit doucement à Constanze, touché par sa compassion. La mort de sa mère avait profondément ébranlé Nannerl et se n'est que maintenant qu'elle s'en remettait peu à peu. Le plus douloureux pour elle, fut qu'elle ne l'avait pas revue avant sa mort. Étant partit avec son fils, Nannerl n'avait pas revus sa mère. C'est à Paris, malade et fatigué, qu'elle rendit son dernier souffle. Son père en voulait atrocement à Wolfgang pour cette histoire, lui en voulant d'avoir négligé sa mère.

Rapidement Nannerl dévia la conversation, car elle était tout de même trop douloureuse pour elle. Elle demanda alors à la jeune Constanze si elle connaissait bien son frère. Elle remarqua que la jeune blonde souriait à l'entente du nom de Wolfgang, elle releva un sourcil en souriant. La jeune Constanze lui répondit rapidement.

Je n'aurai pas la prétention de vous dire que je le connais parfaitement, mais je pense bien le connaitre, en effet. J'admire son talent, autant que sa personne. Il est véritablement différent des nobles et des bourgeois que j'ai pu rencontrer. C'est une personne à part. Il est vrai que je ne le connais pas depuis longtemps, mais je sais qu'il ne méritait absolument pas ce que ma sœur lui a fait subir...

La jeune Nannerl soupira en repensant à son frère après se qui s'était passé avec Aloysia. Wolfgang était de nature très volage, mais cette jeune femme avait réussit à le maintenir à elle, à le faire tomber éperdument amoureux d'elle. Mais suite à la séparation, Aloysia avait ridiculisé son frère et l'avait lâché sans explication. Allant jusqu'à se marier, avec un autre.

Votre sœur a détruit une part de mon frère mais il est fort, il a su remonter la pente, il a su rebondir, j'en suis heureuse pour lui. Je le trouve très épanouis ici, il semble revivre, il sourit comme avant. Je suis heureuse. Vous avez raison Constanze c'est un jeune homme très particulier. Nous avons été éduqué de cette façon, notre mère avait été apprit d'être imble et de ne jamais prendre une personne de haut.

Nannerl se souvenait de son enfance, sa joie d'accueillir un second enfant au sein de sa famille. Elle se souvenait des heures à jouer du piano et du violon. Son père le lui avait ensuite refusé, malgré qu'elle soit très doué. ''Une femme ne joue pas du violon et ne compose pas'' lui prépétait sans cesse son père. Elle qui rêvait de composé et d'être la première fille à faire bouger les convenances. Mais son père l'avait bridé. Mais se qu'elle avait préféré était les moments passés en tête à tête avec sa mère. Elles discutaient des heures de choses tellement basique, elles étaient très proche et sa présence lui manquait.

Wolfgang est quelqu'un de bien, c'est un jeune homme bon sous tout rapport. Certes un peu volage, mais bon. La femme qui arrivera à l'avoir aura gagné un homme exceptionnel, mais elle devra accepté son coté bourreau de travail.
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MessageSujet: Re: Bonjour je suis Nannerl ... [feat Stanzi Weber] Sam 30 Juil - 16:46

    Constanze arbora un doux sourire, souhaitant soutenir Nannerl de la plus suave des façons. Elle ne voulait en aucun cas lui rappeller de mauvais souvenirs, sachant que cette mort était encore un peu fraiche, et elle ne voulait en aucun cas se montrait insistante, c'est pourquoi elle n'ajouta rien de plus, voulant juste exprimer ses sentiments sincères. C'est ainsi que les deux jeunes demoiselles dévièrent sur un autre sujet, une personne bien vivante cette fois ci : Wolfgang. La rencontre des deux femmes de la vie de ce musicien, de ce génie. Constanze ne le savait pas encore, mais elle le découvrirait bien plus tard : oui, Mari Anna et elle-même étaient les deux femmes qui soutiendraient Wolfgang dans n'importe quelle circonstance. Posant son regard bleuté sur la douce soeur, Stanzi l'entendit répondre : « Votre sœur a détruit une part de mon frère mais il est fort, il a su remonter la pente, il a su rebondir, j'en suis heureuse pour lui. Je le trouve très épanouis ici, il semble revivre, il sourit comme avant. Je suis heureuse. Vous avez raison Constanze c'est un jeune homme très particulier. Nous avons été éduqué de cette façon, notre mère avait été apprit d'être humble et de ne jamais prendre une personne de haut. » Elle hocha doucement la tête, adhérant à ces idées. En effet, Constanze était d'une famille qui prônait d'autres valeurs, ce n'était pas pour autant qu'elle ne s'en était pas créé elle-même. La jolie blonde était différente des autres Weber, et elle était heureuse de constater que certaines familles pouvaient être fières des enfants qu'elles avaient élevés. La jeune Weber aimait Wolfgang et, vu la rencontre qui était en train de se dérouler, s'entendait très bien avec sa grande soeur. Il comprenait petit à petit pourquoi il lui dévouait un tendre amour sans limite : « Je suis désolé que la cruauté de ma soeur est atteint la douce innocence de Wolfgang ... J'aurai tant aimé que cela se passe autrement. Je suis contente que vos parents vous ai inculqué de bonnes valeurs, il faut des gens comme vous. » Ajoutant un doux sourire à ses propos, elle entendit par la suite que Nannerl trouvait Wolfgang particulièrement heureux ici. Constanze se sentait vraiment bien face à cette nouvelle. Si sa soeur, qui le connaissait depuis qu'il était né, qui le connaissait mieux que personne, affirmait qu'elle le trouvait heureux ici, c'est qu'il devait l'être. Et la douce Stanzi se plaisait à imaginer qu'elle pouvait contribuer - ne serait ce qu'un tout petit peu - au bonheur du beau musicien. Elle demanda alors : « Est ce vrai ? Je suis bien contente qu'il ai bonne mine. Il ne mérite que le bonheur. Je pensais réellement que revenir ici lui ferait beaucoup de mal, par rapport à la nouvelle vie de ma soeur ... Mais je suis tout de même contente de pouvoir profiter de sa présence. C'est un homme que j'apprécie. » Sa dernière phrase, même si elle ne précisait pas de quelle manière elle l'appréciait, était sincère. Elle avait toujours apprécié Wolfgang. Autant pour son art, que pour sa personne, que pour ses choix. Elle était contente de pouvoir rencontrer une partie de sa famille, une partie de taille : sa soeur. Il savait à quel point il l'aimait. Le fait que Constanze s'entende bien avec cette dernière était un vrai bonheur pour elle. La jolie blonde avait beaucoup aimé leur mère, aussi. Lorsqu'il était venu accompagné de cette dernière, lorsqu'il a rencontré Aloysia pour la première fois. Wolfgang ne s'était même pas rendu compte de la présence de la belle Constanze, mais sa mère, elle, l'avait bien remarqué : elle n'avait pas apprécié la famille, mais, en revanche, elle avait sourit à Constanze, l'avait salué, et l'avait complimenté sur sa musique. Elle n'avait adressé la parole à aucune autre des filles Weber, ce qui avait beaucoup touché Constanze, preuve qu'elle lui avait sans doutes fait bonne impression. Si elle avait été encore vivante à cette heure, la jolie blonde était certaine qu'elles se seraient bien entendus. Si son caractère était le même que celui de Nannerl, cela ne faisait aucun doute. En revanche, Constanze savait qu'il y avait une personne qui ne l'apprécierait jamais ... Leopold. Il avait déjà beaucoup d'appréhensions avant même que Wolfgang rencontre Aloysia, à ce qu'elle avait compris. Mais depuis l'histoire avec Aloysia, il était certain que plus aucune entente ne serait possible. Il devait considérer la famille Weber - elle y compris - comme une bande de sirène au chant dangereux qui fairait tout pour détourner Mozart de sa quête et de son bonheur. Il devait tant la mépriser : « Wolfgang est quelqu'un de bien, c'est un jeune homme bon sous tout rapport. Certes un peu volage, mais bon. La femme qui arrivera à l'avoir aura gagné un homme exceptionnel, mais elle devra accepté son coté bourreau de travail. » Constanze souria malgré elle face à cette description de Wolfgang. Elle était du même avis. Quand à la femme qui saura lui passer la corde au cou ... Il est vrai qu'elle aura énormément de chance. Secrètement, Constanze le voulait, c'est vrai. Pas seulement comme amant, pas seulement comme complice, pas seulement comme meilleur ami. Pour elle, il était tout à la fois, mais elle voulait plus encore. Pas tout de suite, non, mais elle esperait vraiment que les choses deviendraient sérieuses. Et surtout, elle esperait que Wolfgang ressentait les mêmes choses à son égard. Pourtant, elle n'en savait rien, leur relation s'était bien compliqué à cause de la curiosité malsaine de Cecilia. Du coup, leur principal occupation restait de se cacher tant bien que mal. Ce qui était à la fois divertissant et passionant, et rendait leur relation encore plus unique, mais d'un autre côté, les frustrait tous les deux. Elle répondit alors : « C'est vrai. Mais il est vrai aussi qu'elle aura beaucoup de chance. J'espère sincèremment que votre frère trouvera le bonheur, il le mérite. »
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MessageSujet: Re: Bonjour je suis Nannerl ... [feat Stanzi Weber] Lun 15 Aoû - 19:29

HJ: Désoler de ses longues journées de silence. Mais beaucoup de chose m'ont perturbé ses derniers temps et je n'arrivais plus à écrire. Ensuite on m'a demander de créer un nouveau Rpg, donc j'ai mis du temps à le faire. Mais voilà, il est ouvert et en marche donc je suis de retour. Plusieurs poste vacant sont encore libre donc si cela intéresse quelqu'un... Désoler pour cette pub!


« C'est vrai. Mais il est vrai aussi qu'elle aura beaucoup de chance. J'espère sincèrement que votre frère trouvera le bonheur, il le mérite. »


La jeune Mari Anna sourie, il lui semblait que son frère avait trouvé l'amour ici. Enfin c'est ce qu'il lui avait affirmé plutôt dans la mâtiné. Et elle le croyait quand il lui avait parlé de la jeune femme dont il s'était éprise il avait les yeux qui brillait. Avait il trouver la femme de sa vie ou encore une nouvelle conquête? Sans la moindre hésitation Mari Anna opterait pour la première option. Jamais encore il ne lui avait cacher une de ses conquêtes. Jamais encore il ne lui avait avoué que son histoire était compliqué. Habituellement s'il y avait des obstacles à son histoire, il passait à autre chose. Mais pas là. Là, il était resté, totalement épris de la jeune femme.

« Je crois qu'il la trouvé. Je peux me tromper aussi mais je le trouve différent, il m'a parlé d'une femme, tout en restant très évasif, il semblait terriblement épris d'elle. Mais visiblement c'est compliqué entre eux ou pour eux. Je ne sais pas trop.»

La jeune femme sourit a Constanze, elle était si heureuse que son frère soit épanouie à Vienne. Elle ne désirait qu'une chose, resté près de lui. Mais que se passerait il quand Leopold arriverait à Vienne? Reprendrait il sa fille de force pour retourner à Salzbourg? L'enverrai t-il au couvent pour avoir désobéir ou pire, la forcerait il a se marié avec cet homme qu'elle n'aimait point? Nannerl rouvrir les yeux en frissonnant, rien que cette idée lui glaça le sang. Elle devait profiter un maximum de sa vie à Vienne et elle se battrait pour rester près de son frère. C'est pour cela qu'elle décida de se mettre en quête de travail dès demain. Le nom Mozart l'aiderai sans doute à en trouver rapidement.

«Constanze sauriez vous où je pourrais proposé mon aide pour des cours de musique. Je suis bien décidé à rester ici et il me faut donc un travaille pour payer ma chambre»

Nannerl commença à imaginer sa vie ici, le bonheur qu'elle pourrait y découvrir et pourquoi pas le sentiment qu'elle cherche à trouver depuis son plus jeune âge ... l'amour, le véritable. Celui qui te fait déplacer des montagnes, qui te fait autant de bien que de mal. Celui qui te fait vivre et survivre. L'amour dans son plus simple appareil, le véritable amour.
Elle imagina aussi habitant une grande maison viennoise et pourquoi pas avec son frère. S'ils se débrouillent bien, ils pourraient y arrivée sans le moindre soucie. A moins que quelque chose le retienne à l'auberge.

« Connaissez vous se sentiment Constanze, celui où on se sent vraiment libre. J'ai l'impression que je peux voler. Que rien n'est impossible. Je venais ici pour uniquement retrouver mon frère mais désormais l'avenir s'ouvre à moi. Je veux jouer, composer et chanter. Je veux rire aux éclats, découvrir cette ville, rencontrer des gens et me liée d'amitié. Je veux aussi ... oh oui je veux aussi connaitre l'amour.»

Nannerl se permit de rêvasser devant la jeune blonde, elle savait que devant Constanze, elle pouvait se le permettre. C'était une femme tout comme elle et avait sans doute les même rêves.

« Je suis réellement heureuse. Stanzi ...» Mari Anna se stoppa un instant en regardant la jolie Constanze. « Puis je vous surnommé Stanzi? Je suis heureuse de vous rencontrer. Vous êtes quelqu'un de vraiment gentille et bonne. Vous pouvez venir dans cette chambre quand cela vous chante, je serais honoré de discuter avec vous le plus souvent possible. »

Mari Ann s'approcha de la jeune blonde et la prit dans ses bras. Constanze était la première rencontre qu'elle faisait à Vienne et elle était une très bonne rencontre, cela présageait beaucoup de bien pour Nannerl. Peut être que la Ville de Viennes réussirait aux Mozart frère et sœur.
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Bonjour je suis Nannerl ... [feat Stanzi Weber]

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