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Ah vous dirais-je Maman... [PV Constanze]

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Je me présente, Wolfgang Amadeo Mozart.
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MessageSujet: Ah vous dirais-je Maman... [PV Constanze] Jeu 21 Juil - 19:31




Ah vous dirais-je
Maman


    Wolfgang avait quitté en trombe la maison des Weber. Il avait vraiment de plus en plus de mal à souffrir la mère de Constanze. Par amour pour elle, il était cependant près à tous les sacrifices, y compris à ne pas dire ses quatre vérités à Cäcilia Weber. Le jeune prodige marchait d’un pas impérial vers les allées marchandes, le côté huppé des allées marchandes plus précisément. C’est là que se trouvait la boutique de Lorenzo. Enfin… ce n’était pas vraiment une boutique. Plutôt un local bien tenu où il recevait ses clients et un grand nombre de compositeurs. Ceux qui avaient la chance de travailler avec Da Ponte étaient peu nombreux. Mozart n’en faisait pas encore partie mais un accord tacite existait entre lui et son ami. Dès qu’ils auraient du temps, ou plutôt quand Wolfgang aurait fini l’Enlèvement au Sérail et Da Ponte ses œuvres pour Salieri, ils collaboreraient. D’ailleurs, il avait déjà des idées bien précises mais là n’était pas la question.

    Il marchait donc, plus vite que la moyenne des badauds qui lui jetaient des regards tantôt intrigués, tantôt courroucés. Il avançait à son propre rythme, de sa démarche sautillante. Son chapeau, qu’il n’affectionnait guère, s’inclinait tellement qu’il était proche de la chute. Il tenait un sac à la main rempli de ces précieuses partitions dont il comptait faire profiter Lorenzo et Constanze si elle parvenait à se libérer des griffes de sa mère. Il rit doucement en imaginant Lorenzo dans le rôle de chaperon. Certes, il avait été prêtre mais il avait tellement négligé ses vœux qu’il s’était retrouvé avec la police italienne aux trousses. Ce ne serait certainement pas lui qui lui ferait la morale. Vraiment, Wolfgang était très fier de sa combine.

    L’allée marchande était en vue et la boutique de son ami à quelques pas. Le jeune Mozart n’avait jamais été d’aussi bonne humeur. Constanze lui offrait l’inspiration sans pour autant le détourner de son ouvrage. A vrai dire, bien souvent, elle lui demandait de s’y remettre ou lui demandait des nouvelles de l’avancement de ses œuvres s’y bien qu’il se faisait un point d’honneur de travailler dur. Arrivée devant la porte, il frappa un grand coup puis entra avant qu’un domestique ne vint lui ouvrir. A vrai dire, Da Ponte n’en avait et n’en voulait pas. Heureusement pour lui peu de personnes savaient qu’il oubliait souvent de fermer sa porte. C’était une boutique, mais une boutique sélecte ! Pour s’annoncer, Mozart se contenta d’un « Da Ponte ! » sonore et tonitruant. Habitué à ce genre de traitement, le visage au charme italien de Lorenzo se dessina dans l’entrebâillement d’une porte. Wolfgang le suivi jusqu’à un petit salon à l’intérieur duquel trônait une table basse avec une carafe de whisky et un verre à moitié plein. De l’autre côté, on pouvait trouver un bureau et un peu plus loin, un magnifique piano. Relevant la bouteille et le verre, le jeune Mozart haussa les sourcils. « Du Whisky si tôt dans la journée ? ». Lorenzo se contenta de sourire et de lancer négligemment : « Il n’est jamais trop tôt pour le vice. ». Mozart éclata d’un rire avant de se jeter dans le canapé tout à côté de la table basse. « Je dois dire que le vice ne m’a jamais dérangé. ». Da Ponte lui lança un regard indulgent et un petit sourire en coin. Mozart senti qu’il n’était pas dupe. « Une visite de vous si tôt dans la journée n’est jamais innocente. Je me demande de quoi il est question cette fois. » Cela n’étonnait pas Wolfgang, Lorenzo était perspicace et qualité appréciable, direct. Il ne se perdit donc pas en ronds de jambes. « D’une femme. Nous devons nous voir en cachette car si notre amour était découvert, nous serions perdus. » « Ca alors… Est-elle mariée ? Vous cachez vous du courroux du mari ? ». Wolfgang eut un regard désabusé. « Pire, mon ami, c’est sa mère ! ». Da Ponte laissa échapper un soupir compatissant. Wolfgang, plus que jamais, fut heureux de le compter parmi ses amis. « Dans ce cas, je ne peux que vous offrir le couvert de mon humble demeure pour abriter ces moments volés. Que vais-je y gagner en échange ? » « Si vous êtes intéressé, elle a 2 sœurs célibataires. » « Parfait, je jugerais de l’intérêt de cette information après l’avoir vue. Mais, je sais que vous avez un goût sur. » Wolfgang se leva avant de donner une accolade amicale à cet homme qui venait de lui faire un beau cadeau. « A présent, revenons à la musique ! »

    Le jeune prodige s’installa au piano et commença à jouer les nouveaux morceaux qu’il comptait ajouter à l’Enlèvement au Sérail.
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MessageSujet: Re: Ah vous dirais-je Maman... [PV Constanze] Ven 22 Juil - 22:09

    « L’âge rattrape si vite les jeunes gens. » A cette remarque, la belle blonde étouffa un rire discret. L'intervention de Wolfgang fit mouche : Constanze savait depuis toujours que l'âge était un sujet très sensible pour sa mère. Sans doutes l'avait-elle prit mal, mais elle ne releva pas. Comment pouvait-elle ? Après tout, il n'avait fait que sugérer une vérité d'un point de vu totalement objectif. Ce qui n'empêcha pas Cäcilia Weber de le detester encore plus, chose que la jeune blonde n'aurait jamais cru capable, puisque sa mère haissait déjà le jeune musicien plus qu'il n'était possible - pour un humain courtois - de le faire. Bien que cette haine était divertissante et parfois amusante, poussant sa chère mère à se mettre dans tous ses états, Constanze n'en demeurait pas moins inquiète, lorsqu'il lui prenait de penser plus sérieusement : après tout, qu'allaient-ils devenir ? Elle aimait sincèremment Wolfgang, et elle ne voulait en aucun cas que leur liaison secrete ne soit qu'une petite amourette de passage. Sa mère allait sûrement le découvrir tôt ou tard. Qu'allait-elle faire, à ce moment là ? La blonde aux yeux azurs n'en avait pas la moindre idée, ce qu'elle savait, c'est que ce ne serait pas beau à voir. De toutes manières, inutile de se torturer l'esprit, le moment n'était pas à de telles inquiétudes. En effet, guillerette à l'idée de revoir son amant, la jeune femme n'en restait pas moins bonne comédienne : faisant la moue, comme à son habitude, telle une petite fille qui ne voulait pas s'adonner à ses devoirs, elle continua ses corvées, se mettant à plier les serviettes du repas sous les yeux de sa mère, comme si de rien n'était. Le fait que la jeune Weber quitte l'auberge juste après le départ du jeune prodige était bien trop flagrant. Il fallait être rusée pour savoir tromper l'oeil de la furie. C'est pourquoi elle s'adonna à de nombreuses activitées suite au départ de Wolfgang, quand bien même l'idée de rejoindre son bien-aimé lui donnait envie de partir immédiatement et - ainsi - mettre leur secret en danger. L'idée était plaisante. Mais bien trop risquée. Au bout d'un long moment, la belle aux cheveux de blés se décida. Ayant finit de s'affairer dans une chambre, elle descendit les escaliers, sa cape sous le bras, un panier dans l'autre. D'un naturel désarmant, elle posa son panier sur le comptoir de l'entrée, tandis que Cäcilia Weber l'observait. Glissant sa cape sur son dos, la jeune Constanze en accrocha les deux fils à son cou, tel le petit chaperon rouge qui s'aprêtait à rendre visite à sa grand-mère, à la seule différence que la cape était de couleur blanche. Tandis qu'elle effectuait sa manoeuvre, elle s'adressa à sa mère d'une voix calme : « Mère, je dois vous laisser la responsabilité de l'auberge pour quelques temps, des courses m'attendent, je dois faire un tour à l'épicerie, beaucoup de choses nous manquent et j'ai bien peur, dans les ruelles, lorsque le soleil se couche, en fin d'après-midi » La jeune blonde s'était toujours montrée maline, en particuliers avec sa mère. Elle avait utilisé les deux arguments les plus convainquants pour que son chaperon la laisse se faufiler en dehors de l'auberge : dans un premier temps, l'épicerie. Cäcilia ne supportait pas les courses, elle envoyait souvent ses filles le faire. C'était d'ailleurs Constanze qui s'en chargeait - le plus souvent - car elle adorait flâner dans les ruelles, discuter avec le peuple, et sortir de cette ambiance typiquement Weberienne qui ne lui correspondait pas mais qui regnait nuit et jour dans l'auberge de sa mère. Le second argument était tout aussi convainquant : sa mère avait beau être une diabolique vieille femme, elle ne pouvait négliger ses filles et les laisser arpenter la rue la nuit tombée, en proie au premier danger ou au premier homme malsain qui pourrait la guetter. Elle n'avait pas d'autres choix que de la laisser partir tout de suite, sachant que Constanze prenait toujours un temps indéfinissable pour s'occuper des courses - parfois deux heures pour de simples amplettes de dernière minute, si elle voulait que sa fille soit de retour avant la nuit tombée. La belle blonde voyait que sa mère n'aimait pas du tout l'idée qu'elle sorte de l'auberge après le départ du libertin qui avait causé tant fait de ravages à son honneur, mais Constanze savait aussi que la balance ne pouvait que pencher en sa faveur. Après tout, sa mère n'avait jamais réussit à faire de Constanze une rapide : sachant donc le temps qu'elle pouvait prendre pour une simple course, parfois une après-midi entière, ce n'était pas forcément une idée de la laisser partir si tôt. Et puis, plus vite parti, plus vite rentrée, comme on dit. Hésitant quelques instants, sa mère était agacée et contrariée de ne rien trouver comme pretexte pour l'empêcher de sortir, à part sa paranoia. Elle se devait pourtant de garder la face en répondant sèchement : « Ne traine pas ! » Peu importait la dureté de sa voix, Constanze avait l'habitude, et de toutes manières, la chose la plus importante à ses yeux, à cet instant, était l'idée qu'elle allait pouvoir retrouver Wolfgang loin des yeux de rapace de Cäcilia. Cependant, elle n'arborait aucun sentiment. Affichant un air simple, elle hocha simplement la tête avant d'empoigner son panier, et l'argent qu'elle rangea dans le pan intérieure de sa robe. Une fois la porte fermée derrière elle, Constanze Weber se sentait plus libre que jamais, libérée du poid maternel. Elle esperait seulement une chose à présent : qu'elle ai bien compris le message. Après tout, peut-être avait-elle vu du sens là où il n'y en avait pas dans les paroles de Wolfgang, mais elle s'interdisait d'être aussi pessimiste et si peu sûre d'elle : elle le connaissait mieux que n'importe qui, elle savait que ses paroles n'avaient pas été anodines. Marchant gaiemment le long de la ruelle, la jeune blonde salua de manière courtoise les connaissances qu'elle pouvait rencontrer. Apercevant, de loin, les murs du couvent de la ville, elle s'imaginait déjà, avec une pointe d'humour, considérer cet établissement comme sa seconde maison, quand sa mère apprendrait ce qu'elle faisait de ses heures perdues. Constanze ne tarda pas à se retrouver dans la petite rue marchande qui menait au commerce du luthier. Elle jettait des regards autour d'elle, remarquant les regards parfois perplexes et insistants des hommes qui la voyaient passer. Constanze ne supportait pas toutes ces nobles personnes pleines d'hypocrisie et de perversité, qui regardaient les femmes seules passer dans les ruelles commerçantes, bien qu'elle ne connaissait pas leurs pensées. Peut-être trouvaient-ils inconvenu le fait qu'elle sorte seule. Se contentant de continuer sa route, la jolie blonde se retrouva devant la porte. Levant son bras, la jeune aubergiste frappa trois petits coups distincts, attendant qu'on lui ouvre la porte, habitée par le ravissement que lui procurait l'idée de retrouver son amant.
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MessageSujet: Re: Ah vous dirais-je Maman... [PV Constanze] Sam 23 Juil - 8:46

Musique

    Wolfgang jouait comme si sa vie en dépendait. C’était toujours ainsi lorsqu’il était question de musique. Il avait donné ses partitions à Lorenzo car il n’en avait plus besoin. Ce dernier l’observait. Il s’était allongé dans le canapé que le prodige avait occupé un peu plus tôt. Quand Mozart jouait, il était subjugué. Bien souvent, des idées de livrets lui venaient de ces moments où Wolfgang venait chez lui et lui faisait partager ses avancées. Il ne présentait jamais un travail imparfait, comme si cela pouvait rompre la magie de leur échange. Da Ponte ne pouvait encore collaborer avec son ami. Son engagement avec Salieri le lui interdisait, mais bientôt, ils avaient tous deux l’intime conviction qu’ils créeraient un chef d’œuvre. Cela faisait bien longtemps maintenant que Mozart jouait et Lorenzo se demandait à quoi il pouvait bien penser pendant que ses doigts agiles enfonçaient les notes sur le piano de salon.

    A vrai dire, ce n’était pas vraiment à quoi mais plutôt à qui. Les pensées du musicien étaient obnubilées par une jolie blonde. Il savait qu’elle mettrait du temps à venir. Sa harpie de mère n’était pas née de la dernière pluie et en plus, il était possible qu’elle se doute de quelque chose. Mozart préférait ne même pas imaginer ce qu’allait inventer cette sournoise quand elle le découvrirait. Rien de réjouissant il le craignait. Pourtant, Constanze valait tous ces désagréments. Elle était son rayon de soleil et lui avait ouvert les portes de l’amour vrai, total. Il avait besoin de sa présence comme de boire, de manger ou de respirer. Wolfgang était un passionné et ne faisait jamais les choses à moitié. Il était entier que ce soit dans son amour ou dans sa musique et ne pouvait pas tricher avec ses sentiments. Il était tout aussi incapable de flouer quelqu’un que de brider ses sentiments. Impulsif, il se laissait guider par l’instinct pour ne penser aux conséquences que bien plus tard. Constanze, Constanze… Comme une litanie, ce prénom revenait sans cesse. Il n’était plus le benêt fou d’amour pour Aloysia mais il était un homme prêt à tout pour les beaux yeux de sa bien-aimée. Il se sentait l’âme d’un pourfendeur de dragon, et Dieu sait que Cäcilia en était un. La mélodie partie en crescendo. Il était en train de jouer le final. Bien sûr, il n’avait pas encore composé toute la pièce mais le final était presque bouclé. Wolfgang était fier de son travail et espérait que Vienne l’aimerait.

    Ses doigts courraient sur le piano aussi ne se rendit-il pas compte que trois coups avaient été frappés. Lorenzo ne le dérangea pas. Ce dernier se leva discrètement, curieux de voir la demoiselle qui avait tourné le cœur de son ami. Il ajusta sa tenue de façon à paraitre présentable devant la demoiselle. Il ouvrit la porte, prêt à l’éblouir par 1m80 de charme italien. Après tout, c’était un libertin et un coureur notoire. Il ne s’aviserait pas de séduire cette jeune femme, c’était une chasse gardée. Pourtant, on ne se refaisait pas et la seule façon de parler à une femme qu’il connaissait était le badinage. « Wolfgang n’avait pas menti, vous êtes charmante. » Il lui adressa un sourire resplendissant qui faisait se pâmer bien des jeunes filles. « Lorenzo Da Ponte, enchanté. Mais entrez, entrez, vous êtes attendue. » Sans plus de cérémonie, il la poussa presque à l’intérieur. On pouvait entendre raisonner les notes de la clôture de l’enlèvement au Sérail. C’était vraiment divin. Lorenzo guida la jeune fille jusqu’au petit salon où le prodige jouait. Il était captivé par sa musique et n’avait pas senti les regards rivés sur lui. Lorsqu’il finit enfin, Da Ponte déclara d’un ton solennel. « L’information était d’un très grand intérêt. Je compte sur vous pour être présenté ! ». Wolfgang éclata d’un rire enfantin. « Quelle lubricité ! Je n’en attendais pas moins de vous. ». Il se tourna ensuite vers Constanze et lui pris les mains. « Comme je suis heureux que vous ayez pu venir. Lorenzo a accepté de protéger notre secret et de nous offrir un havre de paix. » Ce dernier se contenta d’offrir un grand sourire enchanté à Wolfgang et Constanze. Il n’aurait pas paru plus diverti s’il s’était trouvé au théâtre.
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MessageSujet: Re: Ah vous dirais-je Maman... [PV Constanze] Sam 23 Juil - 15:51

    Marchant le long des ruelles de Vienne, Constanze n'était pas que peu fière d'avoir réussit à piéger sa diabolique mère. Il faut dire que les pires plans ne venaient jamais à bout de cette mégère. Et pourtant, elle n'avait toujours pas découvert le petit jeu auquel se livrait les deux tourteraux qu'étaient sa fille et l'homme qu'elle détestait le plus en ce bas monde. Cette victoire vallait toutes les médailles. Elle lui permettait de rester près de son bien-aimé dans une bulle secrète, une conception de l'amour qui rendait leur union particulièrement pur, voir même enfantin, mais tellement sincère. Lorsque l'orage éclaterait, sa mère n'en restera pas qu'à la simple découverte, et faira tout pour éloigner sa fille du plus libertin des Viennois. A ce moment là, leur vie deviendrait un enfer. C'est pourquoi, quand bien même il lui arrivait souvent, Constanze faisait preuve d'une vigilance particulièrement développée. Malgré ses efforts, elle menait une vie bien plus qu'heureuse : c'était si peu cher payé pour rester auprès de l'homme qu'elle aimait depuis plusieurs années à présent. Plus elle y repensait, plus la jolie blonde remarquait une chose qui n'avait pas été évidente pour elle, à l'époque : s'il était tombé - de manière définitive - entre les griffes de la princesse au coeur de glace - plus communément appelée Aloysia Weber - Constanze aurait eu beaucoup de mal à l'accepter. Pas seulement parce qu'elle aurait compris de manière violente qu'il serait impossible pour elle de le séduire - oui, elle avait beau être une jeune femme assez non-conventionelle, elle n'en restait pas moins une lady qui avait des valeurs, jamais il ne lui serait venu à l'esprit de chercher l'attention charnelle d'un homme marié, encore moins marié à sa soeur, bien qu'elle déteste amèrement cette dernière - mais aussi parce qu'il serait destiné à être malheureux auprès de cette femme. Vivre une vie auprès de cette femme qui ne lui correspondait absolument pas ne pouvait le combler. Au début, peut-être bien, durant quelques temps, grâce aux douces illusions poétiques du désir qu'il ressentait pour elle - après tout, beaucoup d'hommes tombaient sous le charme mystérieux et fort machiavélique de sa grande soeur -mais cela n'aurait pas duré. En tout cas, c'était l'avis de Constanze. Comment être heureux auprès d'une femme si cruelle, si hypocrite. De toutes manières, elle ne voulait plus penser à Aloysia. Elle avait sa vie, et il en était peut-être mieux ainsi. C'est dans cette optique que Constanze Weber se retrouva devant la porte du Luthier. A présent, elle ne pensait plus du tout à sa soeur, ou à sa mère. Elle était préssée à l'idée de passer un moment près de Wolfgang, loin des regards indiscrets. ô oui, très préssée. L'attente ne fut pas longue, puisqu'un jeune homme ne tarda pas à ouvrir la porte. Constanze ne l'avait encore jamais rencontré, et pourtant, il lui inspira confiance : « Wolfgang n’avait pas menti, vous êtes charmante. » Il arbora alors un charmant sourire. Galant et avenant, Constanze n'était pas étonnée de voir que l'ami de son amant était à l'image de ce dernier, elle se doutait même que ce commerçant devait être un véritable bourreau des coeurs. Lui adressant un grand sourire, la jolie blonde retira le capuchon qui recouvrait ses cheveux, avant de répondre au jeune homme : « Je vois que Wolfgang profère de charmants compliments à mon égard, je vous remercie d'être assez galant pour confirmer ses propos » Conservant un sourire sincère, elle ne tarda pas à l'entendre se présenter : « Lorenzo Da Ponte, enchanté. Mais entrez, entrez, vous êtes attendue. » Elle remarquait quelque cose de libéré, d'honête en lui. Des qualités qu'elle n'arrivait pas à trouver chez les gens de haute famille que vénérait sa chère mère. Avec ce type de personne - à la fois non conventionelle et respectueuse - la jeune Constanze avait le drôle de sentiment de se trouver à sa place. D'une voix douce et sincère, accompagnée d'un sourire affectueux et d'une révérence courtoise, la jeune blonde répondit : « Constanze, Constanze Weber. Tout aussi charmée. » A peine avait-elle répondu que Da Ponte la fit entrer avec empressement dans son commerce. Il avait l'air aussi impulsif que Wolfgang, chose qui la fit sourire. Pénétrant à l'intérieure, Constanze jetta des regards curieux autour d'elle, continuant sa route en suivant l'homme qui la menait vers son amant : « C'est une très jolie boutique, que vous avez là, monsieur. » La jeune Weber entendait des notes se jouaient. Un fin sourire apparut sur son doux visage. Elle aurait reconnu cette manière de jouer entre milles. Détachant sa cape, elle la plia ensuite pour la ranger sous son bras. Elle ne tarda pas à arriver à bon port, grâce à son guide, dans un petit salon où elle vit le jeune prodige s'adonner à son talent. Il jouait avec tellement de passion, que la belle blonde ne pu que rester admiratrice, clouée sur place, pouvant le contempler ainsi une éternité entière, si ce n'était plus. Elle avait toujours eu une fois inébranlable en ce qui concernait le talent de Wolfgang Mozart, mais aussi à sa personne. Son regard était si fiévreux si ardent, si captivé, si lorsqu'il jouait. Ses mains couraient sur le piano avec une telle agilité qu'elle ne pouvait que confirmer ce que les oreilles de la jolie Weber entendaient : il était le meilleur des musiciens. La mélodie était si douce, et si puissante à la fois, que les deux admirateurs ne voulaient pas déranger ce moment musical. Elle l'admirait tant. La musique s'arêta bien vite, Wolfgang finissant son morceau. C'est alors que la jeune blonde sortit de son état d'envoutement, en entendant Da Ponte s'adressait à son ami : « L’information était d’un très grand intérêt. Je compte sur vous pour être présenté ! » Le rire franc de Mozart se fit entendre avant que ce dernier lui réponde : « Quelle lubricité ! Je n’en attendais pas moins de vous. » Amusée par cet échange auquel elle ne comprit absolument rien, Constanze jetta un regard perdu, perplexe, et à la fois espiègle au jeune compisteur qui se trouvait au piano. Elle ne tarda pas à voir ce dernier s'approcher d'elle, lui attrapant doucement les mains, un contact qui ne la laissa pas indifférente : « Comme je suis heureux que vous ayez pu venir. Lorenzo a accepté de protéger notre secret et de nous offrir un havre de paix. » Lui offrant de nouveau un grand sourire, tandis que ses mains serraient doucement les siennes, elle prit la parole : « Wolfgang, si vous saviez comme vous m'avez manqué, je n'ai céssé de penser à vous depuis que vous aviez quitté l'auberge ... » Ne quittant ni le regard envoutant du musicien, ni ses douces mains qui emprisonnaient les siennes, elle ajouta en jettant un regard à Da Ponte, avant de revenir à celui de Wolfgang : « Vous avez de bien fidèls amis, pour que ces derniers vous couvrent avec autant de loyauté. » La jolie blonde se tourna alors vers Lorenzo, en s'exclamant avec douceur : « D'ailleurs, Monsieur, je vous remercie de nous offrir un abris pour ces quelques instants .. Ma mère n'aurait jamais permis cela »
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MessageSujet: Re: Ah vous dirais-je Maman... [PV Constanze] Dim 24 Juil - 9:08

    Tandis que Wolfgang jouait, laissant comme toujours éclater son âme à chaque note, Lorenzo était parti ouvrir à celle qui, sans aucun doute possible, avait dérobé le cœur de son ami. Da Ponte s’était toujours vanté d’être un excellent juge des passions et il était on ne peut plus clair : le jeune Mozart était accroché. D’ailleurs, il ne lui donnait pas un an avant de se faire passer la corde au cou et de rejoindre cette caste d’un ennui mortel que l’on appelle les gens mariés ! Mais on parlait de Wolfgang et ce dernier ne serait jamais ennuyeux, Da Ponte y veillerait. Ce dernier avait du mal à comprendre le concept même de mariage mais on ne pouvait lui en vouloir, après tout, et cela amusait beaucoup le jeune prodige, il tombait fou amoureux toutes les semaines. En Italie, il avait la réputation d’être insatiable et d’avoir une fille différente le matin, à midi et le soir. Bien sûr, Mozart se doutait que ce devait être un peu exagéré… Une chose était sûr, Lorenzo aimait beaucoup les femmes mariés et ces dernières, en particulier les riches bourgeoises ou les aristocrates, se battaient presque pour ses faveurs. Wolfgang pouvait le comprendre, son ami était, en toute objectivité, délicieux. Il l’avait rencontré à un opéra de Salieri auquel il assistait. Da Ponte, à la fin de la représentation, c’était retrouvé aux prises avec un mari jaloux. Ce dernier, peu imposant mais très rapide avait déjà enlevé son gant, prêt à le jeter aux pieds de Lorenzo pour réclamer un duel. Avisant un mouvement de foule, Mozart avait attrapé Da Ponte par le col, l’avait mis hors de vue puis l’avait aidé à s’en aller par une sortie dérobée. Une fois à l’abri, ils avaient scellé leur nouvelle amitié par un grand éclat de rire puis avaient procédés aux présentations. C’était sans doute une des plus belles rencontres viennoises de Mozart. Il avait appris bien plus tard que son ami avait été prêtre et cela l’avait fait hurler de rire tant cela correspondait peu au personnage. Tout en jouant, ces souvenirs remontaient et sublimaient le jeu du jeune prodige.

    Pendant ce temps, Lorenzo Da Ponte, tout à son rôle de maître de maison, était parti ouvrir à la demoiselle. Il la trouva charmante en tout point même s’il n’en doutait pas. Il fit d’ailleurs part de ses compliments à la jolie blonde. « Je vois que Wolfgang profère de charmants compliments à mon égard, je vous remercie d'être assez galant pour confirmer ses propos ». Lorenzo prit alors un air faussement horrifié. « Attention ma chère, ne me complimentez pas devant lui, il est assez jaloux pour me provoquer en duel. D’ailleurs, j’en ai bien assez sur les bras. ». L’italien lui adressa un grand sourire avant de se présenter. « Constanze, Constanze Weber. Tout aussi charmée. ». Son sourire s’élargit et il déclara sans détour. « Le charme est votre apanage Mademoiselle Weber. » Oui, elle était vraiment charmante. Wolfgang avait vraiment trouvé un oiseau de paradis. Habitué à ce genre d’intrigues amoureuses, Lorenzo jeta un rapide coup d’œil dans la rue avant de l’entrainer sans cérémonie vers le salon. La jolie curieuse en profita pour regarder partout. « C'est une très jolie boutique, que vous avez là, monsieur. » Da Ponte était en effet plutôt fier de son lieu de travail. Même si, un librettiste n’avait besoin que de papier et d’un bureau, il aimait recevoir d’autres artistes car on ne progresse qu’en se comparant aux autres. « Je m’y efforce en tout cas. C’est à la fois une boutique et ma maison. C’est l’avantage d’être librettiste, mon nécessaire de travail prend peu de place. » Plus ils approchaient du salon et plus la musique de Wolfgang résonnait. Il avait un tel talent. Un talent brut, sans fioriture que beaucoup lui enviaient. Certains le critiquaient, les fous ! Tout le monde les oublieraient mais lui resterait, Lorenzo en était convaincu. C’était une étoile filante qui illuminait Vienne. Le monde de la musique serait totalement changé par cet homme, il le sentait. Da Ponte guida la demoiselle Weber jusqu’à son amant. Les dernières notes de la clôture restèrent comme suspendues en l’air. Le seul moyen que l’italien trouva pour enchainer fut une plaisanterie, à l’adresse de son ami. Oui, il voulait bien être présenté aux sœurs Weber.

    A la vue de Constanze, Wolfgang abandonna son piano pour se rapprocher d’elle. C’était si bon de pouvoir la toucher sans crainte. Elle serra doucement ses mains dans les siennes. « Wolfgang, si vous saviez comme vous m'avez manqué, je n'ai cessé de penser à vous depuis que vous aviez quitté l'auberge ... ». Wolfgang ne put répondre par des mots car il était tout entier à la contemplation de sa bien-aimée. Il approcha leurs mains jointes de son visage et embrassa délicatement celles de Constanze. Il était au-delà du langage. Constanze lança un petit regard à leur protecteur avant d’ajouter : « Vous avez de bien fidèles amis, pour que ces derniers vous couvrent avec autant de loyauté. ». Le jeune Mozart se tourna à son tour vers son ami en lui adressant un grand sourire complice. « D'ailleurs, Monsieur, je vous remercie de nous offrir un abris pour ces quelques instants. Ma mère n'aurait jamais permis cela »

    Lorenzo plissa les yeux d’un air espiègle. Il aurait été bien mal placé pour juger son ami quand on connaissait ses déboires passés avec l’Eglise Italienne. « Wolfgang m’a sauvé la mise tellement souvent que c’est le moins que je puisse faire. J’ai un peu d’expérience en matière de mères difficiles et c’est avec plaisir que je vous offre mon aide. ». Sachant d’expérience que les tourtereaux auraient besoin d’intimité, il choisit de s’éclipser pour un moment. « Je vais aller demander à la cuisinière du thé et de quoi manger, cela prendra peut-être un peu de temps donc faites comme chez vous. ».

    Wolfgang avait failli s’étouffer à la mention du thé. Son ami n’avait certainement plus bu de thé depuis ses treize ans et encore, quand il était malade. Si ce n’était pas une excuse pour les laisser seuls, cela y ressemblait fortement. Le jeune Mozart reporta donc son attention sur Constanze. Il n’avait pas lâché ses mains et traçait de nouveaux de petits cercles avec son pouce. Il s’était également rapproché, ne pouvant supporter de distance entre eux. « Vous m’avez-vous aussi diablement manqué. Je chérie ces instants volés mais l’attente me ronge à petit feu. » Impulsivement, il la prit alors dans ses bras comme s’il craignait qu’elle ne s’évade. Elle qui avait capturé son cœur aussi surement que la nuit fait place au jour. Il avait besoin d’elle, de sa présence et de son amour. Constanze s’était insinuée dans son âme jusqu’à y marquer son nom de manière indélébile.
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MessageSujet: Re: Ah vous dirais-je Maman... [PV Constanze] Dim 24 Juil - 14:44

    S'évader de la tour dans laquelle sa mère aimait l'enfermer avec entêtement et acharnement se revelait, la plupart du temps, plus facile que cela ne pouvait paraitre. Constanze trouvait toujours de multiples raisons pour s'enfuir du domicile familiale. Ici, elle avait presque envie de courir dans les ruelles afin d'arriver le plus tôt possible. La perspective de se retrouver enfin seule avec Wolfgang - de le retrouver tout court même - lui donnait des ailes, au sens propre comme au sens figuré. Mais courir dans les allées marchandes comme une enfant aurait été bien mal vu par la plupart des bourgeois qu'elle pouvait rencontrer. Or, elle ne voulait pas que son comportement fasse scandale, tombe dans les oreilles de sa chère mère, pour, qu'au final, cette dernière ai des soupsons. Comme quoi, elle devait véritablement faire attention à tout. Mais pour la personne qu'elle voulait retrouver, c'était si peu cher payé. Attendant devant la porte, Constanze jetta un regard sur l'homme qui venait de lui ouvrir. Charmeur, espiègle, respectueux. Voilà exactement le genre de personnage auquel elle s'attendait. Un clone de Wolfgang. Après tout, les amitiés sont faites pour ça, ne dit-on pas "qui se ressemble s'assemble" ? « Attention ma chère, ne me complimentez pas devant lui, il est assez jaloux pour me provoquer en duel. D’ailleurs, j’en ai bien assez sur les bras. » La belle blonde eut un léger soupir de rire. Dérivant sur l'humour que le jeune Da Ponte lui avait proposé, elle répondit avec un sérieux feint : « Je ne permettrai pas cela. Aucun compliment ne franchira ma bouche en sa présence, je peux vous l'assurer. » Quand au reste de sa phrase à propos des duels qu'il avait déjà empiler, la jeune Constanze ne fut pas bien étonnée. Il avait l'air d'être un véritable chenapan, un chenapant attachant, cela dit. Charmeur et agréable à regarder, il n'était - nul doute - Un libertin assumé, qui donnait du fil à retordre aux principes de grands bourgeois. Elle le trouvait si ressemblant à son Wolfgang, qu'elle ne pu que se sentir en confiance en sa présence. Répondant avec perspicacité, se basant sur les impressions qu'elle avait, Constanze Weber arbora un sourire malicieux :« Je vois que Wolfgang n'est pas le seul à attirer les foudres d'un bon nombre de gens en courtisant les jeunes demoiselles. » Entrant à l'intérieur de la boutique, elle marcha près de son guide, détachant doucement la cape qui la couvrait : « Le charme est votre apanage Mademoiselle Weber. » En guise de remerciemment, la jolie blonde lui adressa un doux sourire sincère. Elle ne tarda pas à faire remarquer le charme de sa boutique, qu'elle trouvait vraiment plaisante : « Je m’y efforce en tout cas. C’est à la fois une boutique et ma maison. C’est l’avantage d’être librettiste, mon nécessaire de travail prend peu de place. » Ecoutant avec attention les propos de son interlocuteur, Constanze continua de jetter des regards respectueux autour d'elle. Ce lieu inspirait confiance, et forcait le respect. Une fois arrivée dans le salon, elle observa avec attention les mouvements de Wolfgang, qui se delectait de jouer au piano. Elle remarquait une passion qui l'habitait lorsqu'il jouait, une exquise fureur qui faisait rage en son âme, à un point que le voir jouer de la musique l'impressionnait toujours autant. Comment ne pouvait-on pas respecter la musique de ce musicien lorsqu'on le voyait jouer ainsi ? Il ne jouait pas de la musique, non, c'était bien plus que ça : il était la musique. Bien que la jolie blonde adorait le voir jouer ainsi, le sentir près d'elle était une satisfaction plus grande alors. Serrant ses mains dans les siennes comme si elle ne voulait plus les lâcher, Constanze lui exprima ses sentiments, bien que ces derniers étaient bien trop fort pour arriver à les définir par des mots. Sentant les lèvres du jeune compositeur se posaient sur ses mains, la jeune blonde n'avait plus que l'impression de faire qu'un avec lui. Il était si doux, si gentil. La jolie blonde se rendait compte à quel point son amour pour lui dépassait les convenances. Elle était prêtre à trahir sa mère, ses soeurs, sa famille, rien que pour être auprès de lui. Elle réalisait à quel point ses sentiments étaient véritablement forts lorsqu'ils se retrouvaient dans des moments comme celui-là. Les yeux de la belle ne voulaient pas quitter le regard de braise de Wolfgang, mais elle tint tout de même à remercier celui qui leur avait permi de se retrouver : « Wolfgang m’a sauvé la mise tellement souvent que c’est le moins que je puisse faire. J’ai un peu d’expérience en matière de mères difficiles et c’est avec plaisir que je vous offre mon aide. » Les deux avaient l'air tellement complice que cela faisait plaisir à voir. Constanze Weber avait la forte impression que les deux hommes avaient vécu des parcours plus ou moins similaire. De plus, si Wolfgang lui faisait confiance, c'est qu'il était quelqu'un de bien, elle en était persuadée. Elle ne tarda pas à l'entendre dire : « Je vais aller demander à la cuisinière du thé et de quoi manger, cela prendra peut-être un peu de temps donc faites comme chez vous. » Elle compris que cette réplique était destinée à les laisser entre eux, chose que Constanze ne pouvait qu'apprécier, ayant rarement des moments d'intimité avec le jeune musicien. Une fois c'était Cecilia, une autre fois Josepha, sans même compter Sophie qui, particulièrement observatrice et fouineuse, aimait savoir tout ce qui se passait dans l'auberge. Une fois que leur protecteur eut pris congé, la belle blonde reposa automatiquement son regard éperdu sur le jeune prodige. Le pouce de ce dernier dessinait des cercles sur sa main, aussi simple soit-il, ce touché était si délicieux, si doux, si plaisant, que la belle blonde ne se résigna pas à quitter ses mains : « Vous m’avez-vous aussi diablement manqué. Je chérie ces instants volés mais l’attente me ronge à petit feu. » Les sentiments qu'était en train de décrire Wolfgang étaient tellement similaires aux siens que Constanze lui lança un regard compréhensif. Regardant leurs mains jointes, elle releva par la suite son regard eperdu et bleuté vers son amant, lui parlant d'une voix douce et sincère : « J'aimerai tellement être à vos côtés, Wolfgang, à chaque instant ... Cette distance me fait tellement de mal. Je suis confuse, ma mère est un véritable tyran, à cause de moi, vous devez supporter son courroux et être vigilant à tout moment. N'en avez vous pas assez ? » Oui, c'est vrai qu'elle s'en voulait. A cause d'elle, la vie de Wolfgang se compliquait. Le sentant la prendre dans ses bras, Constanze ne fit preuve d'aucun mouvement de recul, bien au contraire. Savourant ce contact à sa juste valeur, elle posa ses mains sur son dos, et enfouit son visage dans le cou du musicien après avoir fermé les yeux. La belle blonde se sentait tellement bien à ce moment là, qu'elle compris qu'elle ne pourrait être parfaitement heureuse que dans les bras de cette homme, au sens propre comme au sens figuré. Décidemment, elle ne pouvait que confirmer le fait que Wolfgang lui avait voler son coeur, et qu'il ne pourrait jamais lui rendre : elle lui appartenait à présent, ça en était certain. Il était impossible pour elle de faire des éloges sur un autre homme que lui. Se serrant contre lui, elle savait qu'elle pouvait garder cette position toute une éternité. Après un très long moment, la jeune Constanze se détacha légèrement, seulement pour le regarder, et d'un geste précieux, dans un doux silence qui vallait tous les mots du monde, passa ses doigts sur le bord de sa chevelure. Elle caressa, par la suite, la joue du musicien, passant ensuite ses doigts fins sur les lèvres de ce dernier, fruit défendu qu'elle se plaisait à observer avec attention tandis que ses doigts courraient sur la peau du musicien.
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MessageSujet: Re: Ah vous dirais-je Maman... [PV Constanze] Mar 2 Aoû - 7:49

    Personne n’aurait pu croire que l’amitié de Wolfgang et Lorenzo ne datait que de l’année précédente. Ils s’entendaient si bien qu’on aurait pu les prendre pour des amis d’enfance. Pour tout dire, ces deux hommes talentueux se ressemblaient énormément. Pas physiquement bien sûr, car l’un était brun et l’autre blond. Italien d’origine, Lorenzo avait les cheveux et les yeux sombres et ce teint si particulier propre aux italiens. Wolfgang pour sa part était l’allemand type, blond aux yeux bleus et teint pâle. Mozart était petit alors que Da Ponte était plutôt grand. Mais il ne fallait pas se fier à leurs différences physiques. A l’intérieur, ils étaient faits du même bois. C’étaient des passionnés. Les émotions régiront toute leur vie et, après tout, c’est sans doute ce qui fera la force de leurs œuvres musicales ou littéraires. Entièrement dévoués l’un à l’autre, il n’y avait rien qu’ils se sentaient incapables de faire pour s’aider. Abriter les amours interdits de son ami était bien peu de chose pour Da Ponte qui aurait volé le bonnet de nuit de Rosenberg si Mozart le lui avait demandé. C’est pourquoi, abandonnant quelques instants la douce mélodie qui s’échappait du piano à travers les doigts du prodige, il partit ouvrir à la fameuse jeune fille. Mozart ne la lui avait encore jamais présentée. Pour ce dernier, ce serait donc comme une présentation officielle. La porte s’ouvrit sur une charmante blonde. Da Ponte, égal à lui-même, badina de façon très légère pour mettre à l’aise la jeune fille. Après tout, ce ne devait pas être évident de se rendre chez un inconnu toute seule. Elle était drôle et espiègle, des qualités qui malheureusement ne courraient pas les rues de Vienne. Da Ponte l’appréciait déjà et il était en général assez bon juge des caractères. Il évoqua le grand nombre de duels qu’il avait sur les bras ce qui fit sourire la jeune fille. « Je vois que Wolfgang n'est pas le seul à attirer les foudres d'un bon nombre de gens en courtisant les jeunes demoiselles. » Lorenzo pris alors une pose dramatique avant d’ajouter : « Hélas, vous n’imaginez même pas. A ma connaissance, Wolfgang n’a été provoqué en duel qu’une fois ou deux. Je reçois des menaces tout les midis en ouvrant mon courrier. » Suivirent alors les compliments d’usages sur la maison et sur la beauté de la jeune fille. Voyant qu’elle enlevait sa cape, l’italien s’empressa de l’en débarrasser et de la placer sur un porte manteau qui était posé dans un coin un peu plus loin. Il guida ensuite Constanze jusqu’à la pièce ou son cher et tendre pianotait avec toute la grâce qui était la sienne. Comment pouvait-on ne pas apprécier sa musique ? Bien sûr, elle était bien plus riche et complexe que ce dont les aristocrates, pour la plupart ignares en musicologie, avaient l’habitude. Ils traitaient la plupart du temps les musiciens comme des laquais. Conscient des regards posés sur lui, Wolfgang termina son morceau avec emphase. Se retournant, il aperçut la belle Weber et soudain, il n’y avait plus qu’elle. Il s’approcha, sans la quitter des yeux ce qui fit sourire son ami italien. Prenant ses mains, ce fut grâce à Constanze qu’il se rappela la présence de son ami qu’il remercia à son tour. Lorenzo n’attendit pas pour s’éclipser. Mozart avait un petit peu l’impression de lui voler sa maison mais il savait qu’il ne lui en tiendrait pas rigueur. Wolfgang reporta donc son attention sur son aimée. Il aimait la toucher, sentir sa peau sous la sienne. Ce contact était bouleversant et parfois, il se demandait s’il serait toujours capable de se maitriser. Peut-être pas… C’était si difficile de devoir la voir en secret et de ne pas pouvoir l’aimer au grand jour. Il mit des mots sur ses sentiments et s’en ouvrit à Constanze. Le regard compréhensif de la belle le rassura. Ainsi, elle ressentait la même chose. « J'aimerai tellement être à vos côtés, Wolfgang, à chaque instant ... Cette distance me fait tellement de mal. Je suis confuse, ma mère est un véritable tyran, à cause de moi, vous devez supporter son courroux et être vigilant à tout moment. N'en avez-vous pas assez ? » Wolfgang prit alors la jeune fille dans ses bras, lui témoignant tout son amour par ce geste. Il sentit ses petites mains se poser dans son dos, contact au combien plaisant. Il ne voulait pas la lâcher, plus jamais. Il approcha sa tête de la sienne de façon à pouvoir lui murmurer à l’oreille. « S’il m’arrive parfois d’en avoir assez de votre mère, sachez que je pourrais tout supporter tant que je suis sûr de votre amour. ». Le virtuose sentit son amante se serrer un petit peu plus contre lui. Si la félicité existait réellement, cela devait ressembler à cela. Longtemps, ils gardèrent cette position. Aucun d’eux n’avait songé à bouger. Soudain, Constanze se détacha un peu, à la plus grande frustration du compositeur. Cette frustration fut de courte durée car la jeune fille passa le doigt le long de ses cheveux. Pour savourer ce contact, Wolfgang ferma les yeux. Il la sentit ainsi continuer sa route vers sa joue puis sur ses lèvres. Elle laissait derrière elle un sillon brûlant, électrisant et allumait un feu que le jeune Mozart n’était pas sûr de pouvoir éteindre. Il rouvrit alors des yeux brûlant qui se posèrent sur sa Constanze. Il la regarda d’abord droit dans les yeux pour lui montrer la fièvre qu’elle avait éveillée en lui. C’était elle qui avait le pouvoir et il ne le lui cachait pas. Ses yeux dérivèrent enfin jusqu’à sa bouche, qu’il fixa quelques instants.

    « Je pense que je vais vous embrasser. »

    C’était une constatation autant qu’un avertissement. Il lui laissait ainsi le temps de s’esquiver. Bien entendu, le Salzbourgeois espérait qu’elle n’en ferait rien. Pourtant, si c’était le cas, il comprendrait. Constanze n’était pas n’importe quelle fille.
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MessageSujet: Re: Ah vous dirais-je Maman... [PV Constanze] Mar 2 Aoû - 22:33

    La deuxième rue commerçante où attendait la jolie blonde de la famille Weber était assez réputée, quoi de plus normal, et Constanze se surprenait à penser au nombre de personnes qu'elle pourrait y croiser. Elle avait tellement peur de sa mère qu'elle venait à faire attention à tout moment. Si elle avait peur de cette dernière, ce n'était pas pour elle, loin de là. Non, si cela ne tenait qu'à elle, cela aurait fait longtemps qu'elle aurait affiché, aux yeux de tous, son amour pour ce jeune musicien libertin et si particuliers. Constanze avait peur pour sa relation avec Wolfgang, mais elle avait avant tout peur pour ce dernier. Après tout, elle connaissait mieux que quiquonque sa mère. C'est pourquoi elle savait de nombreuses choses sur elles, si ce n'est pour dire tout. Elle savait qu'elle était extrêmement rancunière. Elle savait aussi qu'elle ne pouvait plus supporter Wolfgang depuis qu'il avait abandonné sa chère et tendre fille, la sublime et magnifique Aloysia. Par conséquent, si elle découvrait la relation secrète des deux tourteraux, les choses tourneraient mal. Constanze avait bien peur du devenir de son musicien : que pouvait prévoir sa mère pour le nuir ? Aucune perspective joyeuse, c'était sûr et certain. Quand à elle, Cacilia allait sans aucun doute l'envoyer au couvent sans ménagement ni remord, ça serait bien son genre. Elle était cruelle, et si interessée par l'argent et les avantages que pouvaient lui rapporter les relations humaines qu'elle aurait tout fait pour gacher le bonheur que ces dernières pouvaient procurer à des personnes véritables et honnêtes. Il lui arrivait parfois d'y penser, aux conséquences. Pourtant, cela était rare. La plupart du temps, elle profitait seulement. D'ailleurs, c'était ce qu'elle était en train de faire, une fois de plus, en se présentant à ce commerce pour retrouver celui que sa mère s'évertuait tant à detester. Le regard de la belle blonde se posa sur le charmant italien, assez svelte, plus grand qu'elle, au regard malicieux. Tandis qu'elle avançait dans la boutique, Lorenzo Da Ponte mima une posture dramatique en déclarant : « Hélas, vous n’imaginez même pas. A ma connaissance, Wolfgang n’a été provoqué en duel qu’une fois ou deux. Je reçois des menaces tout les midis en ouvrant mon courrier. » la jeune Weber ria légèrement, de bon coeur. Voilà une vie assez curieuse et attrayante. Le genre de vie qu'elle associait très bien au meilleur ami de Wolfgang. Après tout, elle ne s'attendait pas du tout à un homme ennuyeux à mourir, animé par de fausses conventions, par les mensonges, et l'hypocrisie. C'est pourquoi elle ne fut pas surprise de découvrir un homme au caractère libre, ce caractère qu'elle trouvait si ressemblant à celui de Wolfgang. Bien que la jolie blonde savait que les propos de Da Ponte étaient plaisanterie, elle savait aussi que cette dernière cachait une vérité à part entière. Le fait qu'il soit si enclin aux plaisirs libertins, et si sensible au charme des femmes, ne l'étonnait guère vraiment. Après tout, il avait tout pour. Si son coeur n'avait pas été dérobé par un jeune virtuose qui ne devait pas être loin d'ailleurs, peut-être l'aurait-elle remarqué. Et pourtant, aujourd'hui, la seule chose qu'elle esperait sincèremment avec cet homme était une bonne entente. Une fois débarassée de sa cape, la jeune demoiselle remercia son hôte d'un sourire bienvaillant et se contenta, par la suite, d'admirer l'homme qu'elle aimait. Il était en train de flirter avec la première femme de sa vie : la musique. Son jeu au piano était divin, il était parfait sur tant de point, et pas seulement par rapport à la technique. Tandis qu'il jouait, Constanze était autant admirative que pensive : comment pouvait-on aller à l'encontre de cet homme ? Son talent était bien plus que remarquable, et sa personne en elle-même valait - et de loin - toutes les qualités des hommes de Vienne rassemblées. Une fois qu'il fut près d'elle, elle se sentait vraiment bien, à un point qu'elle en oubliait totalement les désagréments qu'apportait leur relation : l'attente et les secrets. Une fois que Lorenzo se sentit de trop, il quitta la pièce, laissant Constanze et Wolfgang en tête à tête. Sincère comme à son habitude, en particuliers avec lui, la jolie blonde ne tarda pas à lui faire part de ses inquiétudes par rapport à sa mère. Elle avait si peur que, agacé et découragé par les cris et le comportement de Cäcilia, Wolfgang lâche prise. Après tout, leur relation devait lui peser. Il était condamné à entendre parler d'Aloysia à tout moment, et devait en plus de cela supporter la présence, la cruauté et la mauvaise humeur de Cäcilia Weber qui voulait tout faire pour nuire à son bonheur. Il devait supporter tant de choses à cause d'elle. Pourtant, Wolfgang la prit dans ses bras. Ce geste eut le don d'apaiser toutes les inquiétudes et les reflexions de Constanze. Elle se sentait si bien ainsi. Apaisée. Se serrant contre lui, elle ne voulait pas qu'il parte, elle le serrait dans ses bras comme si sa vie en dépendait, comme si elle était habitée par la peur de le voir partir. Elle fermait les yeux, posant sa main sur la nuque du jeune musicien. Elle l'entendit alors murmurer son oreille - douce sensation qu'elle appréciait toujours autant : « S’il m’arrive parfois d’en avoir assez de votre mère, sachez que je pourrais tout supporter tant que je suis sûr de votre amour. » Son doux murmure l'envoutait, et ses propos la touchaient plus que jamais. Ne répondant pas dans un premier temps, Constanze se contenta de profiter de l'instant si plaisant à ses yeux, restant dans ses bras, tandis que sa main s'éternisait sur sa nuque. Tant qu'il était sûr de son amour, avait-il dit ? Cela revenait à dire pour toujours ... Sûr de son amour, il pouvait l'être, et elle était prête à lui prouver chaque jour qui s'annonçait avec grand plaisir. Pour lui faire comprendre que les sentiments qu'elle ressentait pour lui étaient profonds, et surtout pas éphémères, la jolie blonde, sans se détacher de son cher et tendre, lui répondit doucement : « Dans ce cas-là, vous risquez de devoir supporter Cäcilia encore très, très longtemps ... » La sincérité avait toujours été un point fort de Constanze. Une qualité qui n'avait été que rarement appréciée dans sa famille, mais aussi avec les sois disants nobles, les amis de sa chère mère. Totalement éprise, la belle demoiselle à la longue chevelure blonde et bouclée était envoutée. Elle n'avait jamais été aussi bien qu'à cet instant. C'est ainsi qu'elle reprit la parole, continuant sur sa lancée, chuchotant avec la sincérité qui la caracterisait plus que jamais à cet instant : « Je vous aime, Wolfgang » Elle se détacha alors doucement du jeune virtuose, posant son regard dans le sien, et dans un élan qui valait tous les mots qu'elle pouvait lui dire, lui caressa, avec beaucoup de tendresse, du bout de ses doigts fins, ses mèches, sa joue, ses lèvres. Le voyant fermer les yeux, la jeune aubergiste prolongea ce contact. Le voir ainsi était un véritable appel au vice. Mais ce qui était surprenant, c'était que Constanze ressentait autant de désir que de tendresse à son égard. Un mélange plaisant qu'elle n'avait jamais eu le bonheur de connaitre auparavant. C'est lorsque son amant ouvrit de nouveau les yeux qu'elle pu confirmer tout cela. Un véritable coup au coeur. Son regard était si profond, si brulant, qu'elle ne pu se résigner à le quitter. Ce regard puissant la dévorait toute entière, pire, il la rendait esclave d'un désir et d'un amour incontrolable et dangereux. Elle en perdait même la faculté de penser correctement. Avait-il la moindre idée de l'effet qu'il produisait sur elle ? Lorsque le regard de Wolfgang glissa sur ses lèvres, la jeune blonde se douta alors que toutes les émotions qu'elle ressentait étaient partagées, puisqu'ils pensaient visiblement à la même chose : « Je pense que je vais vous embrasser. » Cette phrase paraissait si naturelle à ses oreilles, de la bouche de Wolfgang, alors qu'elle aurait pu paraitre largement impertinente dans n'importe quelle situation. Jettant un regard sur les lèvres du jeune homme, qui se revelaient tentatrice au plus haut point à ce moment là, Constanze finit par poser à nouveau son regard dans le sien. Jamais elle n'aurait refusé une telle proposition de sa part, surtout à cet instant, où seul lui comptait. Après tout, ça en avait toujours été ainsi pour elle. La jeune blonde se contenta d'avancer, suprimant le peu de distance qui restait encore entre eux deux, et, sentant son souffle, elle releva de nouveau le regard vers lui. L'envie de l'embrasser était plus forte que tout, elle en était troublée. Elle arbora un très léger sourire avant de dire doucement pour l'encourager dans son projet : « Voilà une idée fort interessante .. J'espère qu'elle ne demeura pas au statut de simples songes ... »
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MessageSujet: Re: Ah vous dirais-je Maman... [PV Constanze] Mer 10 Aoû - 9:33

    Le départ de Lorenzo avait donné plus d’intimité au couple qu’il n’en avait jamais eu. Wolfgang appréciait beaucoup le côté épique de sa relation avec la jeune Weber mais parfois, il aurait apprécié pouvoir se montrer main dans la main avec elle. Il aurait aimé pouvoir la présenter au monde et l’emmener partout avec lui. C’était malheureusement impossible. La mère de la jeune femme était un être trop vil et intéressé pour que les choses soient si simples. Le jeune Mozart avait toujours eu bien du mal à accepter les conventions sociales que la classe dominante imposait comme modèle. C’étaient ces personnes soit disant du meilleur goût qui avaient fait de sa vie à Salzbourg un enfer. Colloredo et ses sbires ne lui manquaient jamais. Son père par contre était un manque difficile à combler. Malgré leurs disputes, l’avis de ce père intransigeant comptait toujours énormément pour le jeune prodige. Bien souvent, avant de prendre une décision, il se demandait ce qu’aurait dit Léopold. Parfois, il lui posait directement la question par lettre. La douce Nannerl lui manquait aussi. Depuis qu’il avait quitté le service du Prince-Archevêque un an plus tôt, peu après la mort de sa mère, il n’avait plus eut de ses nouvelles. Lui en voulait-elle comme son père ? Il espérait que non même si au fond de son cœur, lui-même savait que le voyage à Paris avait eu raison de la pauvre Anna Maria. Il l’avait veillé, encouragé et avait fait de son mieux pour qu’elle guérisse mais il n’avait rien pu faire. Sa mère reposait maintenant à Paris, loin de sa famille qu’elle avait pourtant tant aimée. C’était une réalité toujours très douloureuse pour Wolfgang. Cependant, son arrivée à Vienne et sa rencontre avec Constanze avait réussi à cicatriser ses blessures. La jeune fille était son salut, il le savait. Il était près d’elle et il oubliait tout. Elle seule comptait et c’était bien suffisant. Seulement aujourd’hui, elle semblait inquiète. Le comportement que sa mère avait eu plus tôt l’ébranlait. La prenant dans ses bras, Wolfgang fit de son mieux pour la rassurer. Constanze se serra alors plus fort contre lui et Wolfgang se baissa pour humer son parfum. Il était si frais et si différent de celui, capiteux, qu’affectionnaient ses sœurs. Tant qu’elle l’aimerait, jamais il ne la quitterait c’était une certitude dont il lui fit part pour chasser ses derniers doutes. Elle s’était apaisée et sa charmante petite main c’était posée sur la nuque du musicien. Quel contact délicieux ! La jeune Weber mit un moment avant de répondre mais le musicien ne trouva absolument pas le temps long. A vrai dire, il était proche de la félicité tant qu’il tenait cet ange entre ses bras. C’est alors que la voix de Constanze se fit entendre, douce comme un murmure. « Dans ce cas-là, vous risquez de devoir supporter Cäcilia encore très, très longtemps ... ». Le virtuose répondit à cette phrase par un sourire éblouissant et plein de promesse. Evidemment qu’il était prêt à la supporter longtemps. C’était la mère de celle qu’il aimait. La jeune fille était toujours captive de ses bras et Wolfgang la souleva et la fit tourner en l’air quelques instants. « Vous savez bien que pour vous je suis prêt à tout ! ». Cette fille l’avait littéralement envoutée. Si son charme avait été plus lent à le frapper, il n’en était pas moins radical, absolu. Constanze avait emprisonné son cœur avec une habileté et en même temps une innocence absolument irrésistible. Elle ne jouait pas un rôle, elle était elle-même dans tous ses gestes, même le plus anodin. Wolfgang aimait cela. Le regard de son aimée venait de se troubler et le musicien se demandait ce qu’il se passait. Un chuchotis s’éleva alors. « Je vous aime, Wolfgang ». Le jeune prodige en resta sidéré, un sourire éperdu sur le visage. Elle l’aimait ! Il s’en doutait bien mais l’entendre prononcer par Constanze était encore plus merveilleux. Il resta là, silencieux pendant quelques instants. « Vous avez ramené le bonheur dans ma vie. J’ai entendu que l’on n’était heureux que par l'amour. Avec vous, je suis le plus heureux des hommes. Je vous aime Constanze. ». La jeune aubergiste se détacha alors du prodige, lui laissant une impression de froid intense. Il n’était jamais rassasié de sa présence. C’est alors qu’elle riva son regard dans le sien et se mit à lui caresser tendrement le visage du haut vers le bas. Wolfgang ferma les yeux pour savourer pleinement ce contact délicieux. C’était une exquise torture que la cruelle prolongeait savamment. Cette femme était faite pour l’amour. Il rouvrit les yeux, pleins de tendresse et de désir mêlés qu’il posa sur la jeune fille. Il la dévorait du regard, perdant petit à petit notion du monde environnant. Il n’y avait plus qu’elle, cette ensorceleuse. Elle lui faisait un effet incroyable. Il voulait l’aimer, la protéger et ce pour toujours. Le regard du musicien se plut à errer sur les lèvres de Constanze. Il lui manifesta son désir de l’embrasser. Il avait toujours été franc et n’allait pas s’arrêter en si bon chemin. Il savait que ce n’était le genre de chose qu’on disait lorsqu’on était bien élevé. Il n’en avait rien à faire. Constanze posa un regard sur ses lèvres qui retourna les sens du jeune homme. La tentatrice remonta ensuite de façon à le regarder droit dans les yeux. Il sut alors que l’accord était tacite. Elle avança et fut soudain très proche. Beaucoup trop proche pour que Wolfgang puisse faire marche arrière. Elle releva les yeux et tout en elle l’invitait à déposer ses lèvres sur les siennes. Constanze lui sourit et dit une phrase qui allait à jamais rester gravée dans l’esprit du compositeur. « Voilà une idée fort intéressante... J'espère qu'elle ne demeura pas au statut de simples songes ... ». Il sourit et prit souleva son ravissant petit menton de sa main. « Vos désirs sont des ordres mademoiselle. ». Il déposa alors un tendre baiser sur ses lèvres. Le premier, il l’espérait, d’une longue liste qui ne tarderait pas à suivre. Wolfgang ne voulait pas brusquer la jeune fille. Il voulait que cette expérience reste à jamais gravée dans la mémoire de Constanze. Bientôt, il pourrait passer à des baisers bien plus intenses mais il connaissait la patience.
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Hey, le amis !
Je me présente, Constanze Weber.
A vienne, je suis connu(e) pour être
Aide Aubergiste.

♫ Partitions Ecrites : 119
♫ Réputation : 126
♫ Arrivé à Viennes : 12/07/2011
♫ Age : 25
♫ Humeur : excellente.

♫ V O U S .&. V I E N N E ♪
♫ Je suis connu pour être : aide-aubergiste
♫ Dans la vie, je suis : secrètement amoureuse
♫ Je suis : commerçante
MessageSujet: Re: Ah vous dirais-je Maman... [PV Constanze] Ven 2 Sep - 0:27

    Avoir une mère comme Cécilia, personne n'avait jamais dit que c'était chose facile. Loin de ressembler à sa mère, contredisant le fameux dicton " les chiens ne font pas des chats ", Constanze a toujours été une profonde source de deception pour la femme qui lui avait donné la vie. Bien entendu, qu'elle l'aimait, sa mère. Il était bien connu que, quand bien même la progéniture vivait dans les pires conditions en ce qui concernait le traitement ou l'éducation, il porterait toujours de l'amour à ses parents. Certes, Constanze n'avait jamais manqué de rien et n'avait jamais été une enfant martyr, mais il aurait été faux de dire qu'elle avait eu la famille parfaite. Elle n'avait jamais supporté sa mère, et encore moins ses soeurs (précisemment une, soit dit en passant). Cela dit, elle avait beau l'avoir detester durant toute son enfance et son adolescence, ainsi que dans sa vie d'adulte, Constanze n'avait jamais plus detester sa mère qu'à ce moment là. A cette période là, plus exactement. Elle représentait le seul véritable obstacle entre Wolfgang et elle. Un obstacle si réel que Stanzi en venait à se demander si ils arriveraient à le franchir, un jour ou l'autre. Tout cette histoire avait le don de l'inquieter, c'est vrai. A ce propos, Wolfgang la rassura rapidemment, dissipant ses mauvaises pensées, les chassant comme l'aube qui fait fuir tous les mauvais rêves de la nuit. Il avait toujours eu le don de la rendre paisible, sereine, comme si le monde autour d'elle n'avait plus la moindre importance. Elle buvait ses paroles, et à partir de ces moments là, pour elle, rien n'était grave, tant que cela ne concernait pas directement Wolfgang. Restant dans ses bras - place qu'elle trouvait o combien privilégiée et plaisante - Constanze se mit à lui préciser qu'il avait devoir supporter la mère Weber encore longtemps; malheureusement pour lui, bien heureusement pour Constanze, puisque supporter la mère était synonyme de supporter la fille. Ainsi, face au sourire éblouissant et confiant qu'il lui adressait, la jeune femme ne pouvait que se sentir rassurée. Néanmoins, elle ne quitta pas ses bras pour autant, trouvant la position si plaisante qu'elle ne se décidait toujours pas à la quitter. Ses bras qui l'entouraient lui apporter une sorte de chaleur, un bonheur intérieure, celui qui lui disait qu'elle ne trouverait jamais l'amour absolu ailleurs. C'était dans ses moments là qu'elle savait que Wolfgang était l'homme de sa vie, quand bien même elle ne l'avait jamais avoué à voix haute, malgré sa grande sincérité. Il était parfois bon de garder certains secrets pour soi, en tout cas, pour un certain temps. « Vous savez bien que pour vous je suis prêt à tout ! » tandis qu'il parlait, la petite blonde n'eut l'occasion d'y répondre, car elle fut soulevée dans les airs durant quelques temps. Apréciant ce doux vertige à sa juste valeur, la jeune aubergiste émit un léger rire, de bon coeur, avant de rejoindre le sol. Elle aimait sa personnalité. Ce mélange si particuliers, celui d'un homme à la fois protecteur et consciencieux, et celui de l'enfant emerveillé, imprévisible et prêt à vous faire découvrir les merveilles du monde. Constanze savait qu'elle ne rencontrerait jamais un homme comme lui. Souriant toujours, la jolie blonde enroula une mèche des cheveux de Wolfgang autour de son doigt, s'amusant avec la chevelure du jeune musicien. Se rappellant de la phrase qu'il venait de lui déclarer, elle lui répondit d'une voix douce : « Dans ce cas, j'aimerai que vous me fassiez une promesse, Wolfgang .. » Quittant petit à petit sa mèche folle, Constanze prit les mains de son amant avant de déclarer sincèremment : « Ne changez jamais ... Ne devenez pas comme ces sbires si ennuyeux, ces esclaves sans idéaux ni rêves, guidés par des conventions si formelles ... Ne devenez pas ces hommes avides de violence et de perversité, ces hommes qui n'ont aucun respect, qui cachent leurs mauvaises intentions derrière une image trop parfaite, trop lisse, trop ennuyeuse. Ne devenez pas comme tous ces autres hommes dont j'ai peur. Restez juste Wolfgang. Vous êtes si différent des autres ... » Bien sûr, toutes ces paroles étaient des éloges, loin d'être des repproches. Cette différence était un atout, une belle qualité, de la bouche de Constanze Weber. Par la suite, Constanze lui avoua ses sentiments. D'une sincérité, d'une franchise, et d'une impulsivité sans pareil. Elle n'avait pas cherché à se cacher derrière des faux semblants. Certe, ce n'était pas convenable, mais elle s'en fichait eperduemment. Même si beaucoup pensaient le contraire, les sentiments ne se commandent pas. Face au sourire chaleureux, surpris et ému qui illuminait son visage, Constanze ne se rendit même pas compte qu'elle souriait à son tour. Il lui arrivait souvent de perdre la faculté des sens lorsqu'il la regardait et lui souriait de cette manière : « Vous avez ramené le bonheur dans ma vie. J’ai entendu que l’on n’était heureux que par l'amour. Avec vous, je suis le plus heureux des hommes. Je vous aime Constanze. » Ss paroles lui firent l'effet d'une bombe en plein coeur. Un tendre sourire, aussi doux que le caractère de sa propriétaire, s'affichait sur son visage, tandis que son regard ne quittait pas celui du musicien. Si il y avait bien un jour important, un jour à retenir, c'était celui-là. Comment ne pas être heureuse en entendant ses propos ? Constanze ne connaissait pas la réponse. En parlant de réponse, la sienne fut naturelle, elle était sortie spontanémment : « C'est tout ce que je souhaite ... Et j'aimerai vous rendre aussi heureux que possible jusqu'au jour où vous ne voudriez plus de moi. » Loin d'elle l'idée d'avoir des idées négatives, ou encore de penser que Wolfgang allait forcément la laisser tomber. Non, par cette phrase, elle voulait juste dire qu'elle ne pourrait s'éloigner de lui qu'à une seule condition : celle où l'amour que lui portait Wolfgang disparaisse. Ses doigts passèrent lentement sur le visage de Wolfgang, dirigées par une envie qui la titillait depuis qu'elle observait le visage de Wolfgang depuis dix minutes. Constanze se plaisait à prendre son temps, oubliant complètement le monde qui se trouvait autour d'elle, venant même à oublier le lieu où elle se trouvait à ce moment-là. Une petite bulle dans laquelle elle aimait s'enfermer de manière totalement consciente. Elle n'aurait même jamais voulu la quitter. Seule avec Wolfgang, elle perdait toute notion de réalité et de temps. Chose que la jeune aubergiste n'avait jamais vraiment ressenti. Elle savait que Wolfgang était un homme à femme, et qu'il n'arriverait sans doutes jamais à se contenter d'elle seule. Elle savait qu'il était autant enfant qu'homme aux besoins charnels. Elle savait qu'il pouvait très bien la quitter au bout de quelques semaines pour continuer sa vie de débauche. Malgré tout cela, malgré cette réputation, la confiance qu'elle avait en lui dépassait l'entendement et elle se plaisait à s'imaginer à ses côtés durant une vie entière. Wolfgang manifesta alors son désir de l'embrasser. Désir qui était partageait, ce que Constanze n'hésita pas à faire comprendre. Sentant ses doigts se glisser, sous son menton, la jeune blonde releva son regard bleuté vers le jeune prodige : « Vos désirs sont des ordres mademoiselle. » Elle souria légèrement tandis qu'elle vit Wolfgang s'approchait petit à petit d'elle. Lorsque ses lèvres se déposèrent sur les siennes, un frisson imperceptible lui parcouru le corps. Un baiser tant attendu, qu'elle se garda bien de savourer à sa juste valeur. Il y avait une si grande douceur dans ses gestes, que le moment était encore plus délicieux qu'elle ne l'aurait imaginé. Posant une main sur sa joue, Constanze gardait les yeux fermés tandis qu'elle essayait de graver en sa mémoire toutes les sensations qu'elle ressentait et qui se bousculaient. Tout était incohérent dans ses pensées, et c'était pourtant si plaisant. La tendresse dont il faisait preuve ne l'étonnait pas de lui, et elle appréciait énormément cela. Lui rendant son baiser, la jeune blonde fit légèrement glisser sa main sur son cou, ne quittant pas l'étreinte du jeune musicien qui, en un baiser, avait réussi à l'ensorceler, corps et âme.
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