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Je suis venue te rejoindre Wolfi [feat Wolfgang Mozart]

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Je me présente, Mari Anna Mozart.
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MessageSujet: Je suis venue te rejoindre Wolfi [feat Wolfgang Mozart] Mar 19 Juil - 18:30




« Nannerl & Wolfi Mozart »
Je suis venue te rejoindre Wolfi


La calèche qui l'amenait à Vienne, filait à toute allure dans le paysage autrichien. Nannerl, la plus grande des enfants Mozart, regardait par la fenêtre en soufflant doucement. Cela faisait plusieurs jours qu'elle voyageait seule et le temps semblait long.
C'est dans la nuit de samedi qu'elle mit son idée en action. Son frère lui manquait de trop et les lettres qu'elle n'avait pas put lui envoyer l'ennuyait. Elle avait donc simplement préparé ses malles et écrit une lettre à son père.

Père,

Je doute que vous acceptiez mon geste et je pense qu'à cette instant même vous devez me détesté. Mais je l'accepterais car Wolfgang me manque. Vos querelles ne me concernent pas et je ne peux plus resté sans contact. Il me manque. Père tenter de le comprendre, il se bat pour son art, pour qu'on le connaisse. Tout comme moi, vous savez qu'il est le plus grand.

Je ne souhaite pas que vous laissez père, mais mon amour fraternel pour Wolfgang me pousse à allez à Vienne. J'espère que vous comprendrez. Venez nous rejoindre, votre fils vous manque également.

Bien à vous cher père,
Avec tout mon respect

Nannerl.


La jeune femme avait laissez cette lettre bien en évidence sur la table du salon. Connaissant les habitudes de son père, elle savais qu'il passerait tôt le matin dans cette pièce. Elle savait également qu'il serait en colère, qu'elle ose le défier, qu'elle parte sans son autorisation. Mais son frère lui manquait de trop, son lien la rappelait vers lui. Pour la première fois, elle écoutait son coeur, elle désobéissait à son père.

Nannerl sortie de sa rêverie en voyant la ville de Vienne se dessiner devant elle. Un fin sourire se traça sur ses fines lèvres roses. Désormais quelques minutes la séparait de son frère.

- A l'Auberge Weber, s'il vous plait. Voici l'adresse Xaver! fit elle en tendant l'enveloppe avec l'adresse au cocher.

Mari-Anna était heureuse, elle allait enfin le retrouver, lui qu'elle n'avait pas vue depuis plus de trois ans. Son cocher trouva rapidement l'auberge et Nannerl descendit de la calèche. Sa robe bleu ciel voleta dans l'air Viennois et ses cheveux châtain légèrement ondulé passa dans son visage. Elle saisit son petit sac brodé et rentra dans l'Auberge le coeur battant. Xaver, le domestique qui l'avait amener jusqu'à Vienne se chargea de ses malles.
Nannerl poussa la porte de l'auberge en souriant. Elle s'approcha de l'accueil en patientant la venue de la maitresse de maison. Se ne fut qu'une attente de courte durée car une femme d'un certain age s'approcha du bureau.

- Bonjours Madame, je souhaiterais louer une chambre, s'il vous plait.

La femme la regarda en silence puis plongea son nez dans son registre.

- Pour combien de temps?

- Quelque semaine au moins, cela pourrait s'étendre sur des mois.

-Votre nom jeune fille.

- Na ... Mari Anne Mozart

L'aubergiste releva la tête surprise, elle observa un instant Nannerl puis fit le tour du comptoir.

- Pardonné mon impolitesse, je ne savais point que nous aurions la soeur du grand Wolfgang dans nos mure.

La jeune fille sourit en prenant la main de la femme et se laissa guidé dans l'auberge. Elle lui expliqua les règles et lui tendit la clé, lui indiquant que sa chambre se trouvait au niveau supérieur.

- Excusé moi, Madame Weber, sauriez vous est mon frère? Pour tout vous avouez, je suis venue à Vienne pour le voir.

Après avoir écouté Cecilia Weber faire des éloge sur son frère, elle la remercia et se dirigea tout de suite vers sa chambre. Elle resta un instant devant la chambre le bras levez prête à toquer. Elle frappa doucement en se raclant la gorge.

- Wolfi?! fit elle doucement, comme intimidée.

Sur un air: Bethany Joy Galeotti- Halo


Dernière édition par Mari Anna Mozart le Sam 23 Juil - 20:20, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Je suis venue te rejoindre Wolfi [feat Wolfgang Mozart] Jeu 21 Juil - 15:27

    Les notes défilaient dans sa tête, il valsait avec elles comme avec une multitude de demoiselles qu’il faudrait apprivoiser. Il était tard le soir et ses doigts courraient sur les feuilles de partitions. Wolfgang était pris de l’un de ses profonds élans créatifs. A ces moments-là, plus rien ne comptait que la musique qui jaillissait du bout de ses doigts et venait se greffer au papier parcheminé des partitions. Il ne faisait pas la musique, il était la musique. Point besoin de piano, il composait en imaginant les notes. Rien ne lui était plus facile, il était un prodige. De plus, il avait tellement travaillé pendant son enfance que tout cela ne pouvait qu’être payant. La musique de l’Enlèvement au sérail prenait peu à peu forme dans son esprit. Le jeune Mozart était pris d’une folie créatrice.

    Il était excessif dans la plupart des choses qu’il faisait. Qu’il s’agisse des femmes ou de la musique, ses passions ne connaissaient pas la demi-mesure. Le libertinage… Oui peut-être, mais il n’était pas un libertin impénitent. Il avait toujours un profond respect pour les femmes qu’il séduisait. Elles savaient qu’elles ne toucheraient jamais son cœur car Aloysia l’avait brisé puis en avait piétiné les morceaux. Ensuite, il avait enchainé les liaisons sans avenir. Certaines, comme Katharina, étaient devenues des amies et des alliées de poids. D’autres c’étaient tout bonnement effacées. Et puis, il y avait eu Constanze. Sa rédemption, elle était pourtant la sœur de la cruelle Aloysia. L’amour qu’il lui vouait était totalement pur. Différent du désir qu’il avait eu pour ses maitresses mais différent également de la fascination qu’Aloysia lui inspirait. Constanze était juste Constanze et c’était parfait ainsi.

    Wolfgang continuait inlassablement de noircir des pages et des pages de partitions. Il était comme possédé. Oui, il était possédé par toutes ces mélodies qui voyaient le jour dans son esprit et qu’il devait couche sur le papier avant qu’elles ne s’en aillent. Il avait chaud. Sa chemise entravait sa réflexion et il s’en débarrassa donc. Le jeune Mozart était installé à un petit bureau de bois, seulement éclairé par quelques chandelles installées sur son bureau. Torse nu, on pouvait voir les muscles de ses épaules bouger alors qu’il griffonnait de façon frénétique. Ce manège dura pendant plusieurs heures avant que, rattrapé par le sommeil, son visage finit par s’affaisser sur le bureau. Alors qu’il dérivait paisiblement dans les bras de Morphée, les chandelles rendirent leur dernier soupir. Il en faisait une incroyable consommation.

    Le réveil fut difficile. Il émergeait difficilement du royaume des songes lorsqu’il entendit des coups frappés à la porte. Wolfgang se demandait qui pouvait bien vouloir le voir. Il ne se dépêcha donc pas. Seulement, soudain, il entendit une petite voix prononcer son surnom : Wolfi. Une seule personne l’appelait ainsi. Son cœur se mit à battre très fort dans sa poitrine. Il se leva d’un bond. Indifférent à son allure dépenaillée, à son absence de chemise et aux tâches d’encre en forme de notes qui marquait ses joues (il s’était endormi sur ses partitions), il ouvrit la porte.

    Lorsqu’il vit Nannerl sur le pas de sa porte, il ne put retenir une exclamation de joie.

    « Nannerl ! »

    Le jeune virtuose la prit dans ses bras avant de l’entrainer à l’intérieur où il la fit tournoyer. Il avait toujours été exubérant et cela faisait tellement longtemps qu’il espérait, en secret, sa venue. Elle lui avait tellement manqué.

    « Comment es-tu venue à Vienne ? Père est-il au courant ? »

    Wolfgang se doutait que Léopold ne l’aurait pas laissée venir. Nannerl n’ayant jamais désobéit, il trouvait cela étrange.

    Le jeune Mozart se rendit soudain compte de sa tenue et eut le bon gout de rosir légèrement. Il attrapa une chemise dans sa commode qu’il enfila négligemment avant de revenir vers sa sœur avec un sourire lumineux. Il lui prit les mains pour s’assurer qu’elle était bien là. C’était tellement merveilleux de l’avoir à ses côtés.
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MessageSujet: Re: Je suis venue te rejoindre Wolfi [feat Wolfgang Mozart] Jeu 21 Juil - 23:21

La porte s'ouvrit sur un Wolfgang torse nu, avec quelque note sur le front. Après une seconde de surprise il explosa de joie et la saisit dans ses bras. Ce contact ne dura que quelque seconde car il la tira à l'intérieur de la chambre pour la faire tournoyer de plus belle. Leurs éclats de rire se mélangèrent, ils étaient heureux de se retrouver et cela se lisait sur leur visage.

Wolfgang lui demanda rapidement comment elle était venue à Vienne et surtout si Leopold était au courant. Mais jamais il l'aurait laissé partir, surtout seule si elle lui avait demandé.

''J'ai pris une voiture, je suis partie il y a quelque jours.

Elle hésita un instant avant de faire un petit sourire amusé en voyant la tenus de son frère. Wolfgang le remarqua aussi car il enfila rapidement sa chemise blanche. D'un coup d'œil dans la chambre, elle remarqua qu'il travaillait vraiment dure pour y arrivé. Des centaine de portés étaient éparpillé dans toutes la pièce et pas moins de cinq bougies étaient arrivée à leur fin.
En regardant son frère Nannerl remarqua qu'il avait toujours les notes inscrite sur le front et la joue. Elle saisit un drap posé à coté d'une bassine d'eau et la trempa dedans. Elle s'approcha de son frère et frotta doucement dessus afin de les faire disparaitre.

''Voilà Wolfgang c'est beaucoup mieux!''

Après la mort de sa mère, Nannerl avait sentie le besoin de protégé encore plus son frère de le soigné et de s'en occupé. Elle savait que se n'était plus un enfant, mais elle aimait lui rendre ses petits services.

''Non Wolfi, Père n'est pas au courant. Enfin d'une certaine manière, si puisque je lui es laissé une lettre. Mais si j'avais osé demandé la permission, je ne serai toujours pas là.''

Nannerl était bien trop heureuse de revoir son frère. Elle le sera encore une fois dans ses bras, les yeux étoilés. Ce contact lui avait manqué, les rire de son frère lui avait manqué. Tout se qui faisait Wolfgang lui avait cruellement manqué. Elle était contente d'avoir prit cette decision et d'avoir passé outre son père.
En observant son frère, elle remarqua que ses pommettes étaient un peu plus saillante. Ne mangeait il pas a sa faim?

''Tu sembles avoir maigrit Wolfgang, Mme Weber ne te donne pas convenablement à manger? Pourtant il m'a semblé qu'elle t'appréciait énormément!''

Elle sourit en passa la main dans les cheveux de son frère.

''Mais tu es toujours aussi beau, mon cher Wolfgang. Es tu heureux ici, cette ville me semble te réussir, nous avons eu vent à Salzbourg que tu jouait devant l'empereur. Es ce vrai? Père ne m'a jamais donné aucune lettre que tu lui envoyais et refusait catégoriquement que je t'en envoie. Oh Wolfgang j'ai t'en de chose à te raconté, cela fait tellement longtemps qu'on ne sait vu.

Mari Anna avait tellement de chose à raconté à son frère qu'elle ne savait pas par où commencer. Son voyage, sa musique, son père Salzburg, le mariage qu'elle avait pu évité.
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MessageSujet: Re: Je suis venue te rejoindre Wolfi [feat Wolfgang Mozart] Ven 22 Juil - 20:53

    Wolfgang était tellement heureux de la savoir enfin à ses côtés. Il peinait à le croire tellement c’était merveilleux. Il la fit tournoyer dans les airs, comme elle l’avait souvent fait avec lui lorsqu’il était enfant. C’était si bon de pouvoir lui parler de nouveau. Il l’assaillit donc de question, essayant de savoir comment ce bonheur avait été possible. Ce n’était certainement pas l’œuvre de Léopold. Il était si fier. Jamais il n’aurait admis qu’une décision prise contre son avis puisse être bonne.

    « J'ai pris une voiture, je suis partie il y a quelque jours. »

    Le jeune Mozart la regarda de la tête aux pieds. Par l’enfer, elle devait être épuisée ! Il lui fit part de ses inquiétudes.

    « Le voyage n’a pas été trop éprouvant ? Si tu es fatiguée, tu peux t’asseoir ou t’allonger, tu sais. »

    Pendant qu’il prononçait cette phrase, tout en remarquant le sourire amusée de sa sœur et en enfilant en quatrième vitesse la première chemise propre qui lui passa sous la main. Les joues légèrement rougies, il s’était retourné vers Nannerl. Cette dernière avait saisi un morceau de drap humide et lui nettoya consciencieusement le visage. Etait-il donc si sale ? Il lui lança un regard interrogateur avant de poser les yeux sur les traces noires qui maculaient à présent le drap. Ce devait être de l’encre. Voilà ce que l’on gagnait à dormir sur des partitions fraiches. Wolfgang se demanda si ces dernières étaient toujours lisibles… Il s’en assurerait plus tard.

    « Voilà Wolfgang c'est beaucoup mieux! »

    Il se contenta de lui sourire à la manière d’un enfant espiègle. Sur bien des points, il avait oublié de grandir. Il voyait encore le monde avec une singulière naïveté, inconscient des concepts d’escroquerie ou de mensonge. Il était dans une bulle d’amour et de musique qu’il préférait au monde extérieur qui l’avait si souvent fait souffrir. Bien sûr, il savait faire preuve de maturité quand la situation l’exigeait. Mais l’ignorance était parfois plus facile.

    « Non Wolfi, Père n'est pas au courant. Enfin d'une certaine manière, si puisque je lui ai laissé une lettre. Mais si j'avais osé demander la permission, je ne serai toujours pas là. »

    Alors, Léopold n’était pas au courant ? Mozart aurait donné l’intégralité de ses gages pour voir sa tête lorsqu’il lirait la fameuse lettre. C’était impayable et il ne put se retenir de rire. Devant la mine de sa sœur, il s’expliqua.

    « Je donnerais cher pour voir sa tête quand il l’apprendra. Il sera furieux. »

    Il recouvra tout à coup son sérieux.

    « Tu ne l’avais jamais défié. Il va très mal le prendre. »

    Wolfgang se mit à faire les cents pas dans la chambre, bien décidé à protéger sa sœur. Il l’avait retrouvé, ce n’était pas pour la perdre si vite ! Nannerl le serra dans ses bras. Il s’arrêta et referma les siens sur elle. Son contact lui avait tellement manqué. C’était sa sœur et il avait besoin de l’avoir près de lui. Elle le détaillait d’une manière approfondie ce qui mit le jeune prodige mal à l’aise.

    « Tu sembles avoir maigrit Wolfgang, Mme Weber ne te donne pas convenablement à manger? Pourtant il m'a semblé qu'elle t'appréciait énormément! »

    Wolfgang manqua de s’étouffer devant cette révélation. Il préféra éclater d’un grand rire tonitruant. C’était vraiment du grand Cäcilia. Elle mangeait à tous les râteliers… Pour que sa sœur ne reste pas abasourdie, il lui expliqua.

    « Elle me déteste. Elle pense que je suis venu me venger et détruire sa famille. Après ce qu’elle m’a fait, ce n’est pas si étonnant mais je ne suis pas comme ça. »

    Il ne dit rien sur ses sentiments pour Constanze. Pour le moment, il préférait garder cela rien que pour lui. Wolfgang les présenteraient en temps voulu. Ce qu’il voulait à tous prix, c’est préserver son amour du courroux maternel.

    « Mais tu es toujours aussi beau, mon cher Wolfgang. Es-tu heureux ici, cette ville me semble te réussir, nous avons eu vent à Salzbourg que tu jouais devant l'empereur. Es ce vrai? Père ne m'a jamais donné aucune lettre que tu lui envoyais et refusait catégoriquement que je t'en envoie. Oh Wolfgang j'ai t'en de chose à te raconter, cela fait tellement longtemps qu'on ne sait vu »

    Le jeune Mozart pris sa grande sœur dans ses bras.

    « C’est toi qui est magnifique Nannerl. Vienne est fantastique, c’est vraiment la plus belle ville du monde et un paradis pour les artistes. Oui c’est vrai, Joseph II m’a commandé un opéra : l’Enlèvement au sérail. Maintenant que tu es là nous avons tout notre temps, je ne permettrais pas à père de te ramener ! »

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MessageSujet: Re: Je suis venue te rejoindre Wolfi [feat Wolfgang Mozart] Sam 23 Juil - 21:09

« Elle me déteste. Elle pense que je suis venu me venger et
détruire sa famille. Après ce qu’elle m’a fait, ce n’est pas si étonnant
mais je ne suis pas comme ça.
»

La jeune Nannerl le regarda stupéfaite. Cecilia Weber détestait réellement son frère, cela lui semblait étrange, car elle avait été très accueillante avec elle et très agréable. Mais maintenant que son frère lui disait, elle devait être comme la majorité des personnes, des profiteuses. Mari Anna laisse finalement tombé la torsion de cerveau qu'elle était entrain de se faire. Elle était bien trop fatigué de son voyage, mais refusait de le dire à son frère. Maintenant qu'elle l'avait retrouver, elle ne voulait pas se reposer.

Les moments passés loin de lui avait été trop douloureux et long pour qu'elle n'en profite pas maintenant. Mais maintenant qu'elle l'avait en face de lui c'est comme si rien n'avait changer, comme s'il n'avait pas été séparé toutes ses années. Prise d'un élan, elle le reprit dans ses bras et l'embrassa sur la joue.

''Tu sais, maintenant que je t'es en face de moi, j'ai tout le temps envie de te serrer dans mes bras. J'ai peur que tu m'échappe que nous soyons encore séparé.''

Mari Anna était comme ça, elle a toujours aimé les contacts physiques surtout avec son frère. Elle avait toujours eu un coté très fusionnel avec lui.

« C’est toi qui est magnifique Nannerl. Vienne est fantastique, c’est vraiment la plus belle ville du monde et un paradis pour les artistes. Oui c’est vrai, Joseph II m’a commandé un opéra : l’Enlèvement au sérail. Maintenant que tu es là nous avons tout notre temps, je ne permettrais pas à père de te ramener ! »

''Comme je suis fière de toi Wolfgang, je suis si heureuse que ça marche. Père également, mais il ne le dira jamais tout haut. Mais ne parlons plus de lui. Je suis heureuse d'être près de toi. J'aurais du venir beaucoup plus tôt, affronter notre père immédiatement, prendre mon courage à deux mains et t'envoyer moi même des lettres.''

Nannerl se détourna légèrement de son frère et se servit un thé, qui était posé sur une petit table. Elle se tourna vers son frère pour lui proposé à lui aussi. Il accepta et elle servit une deuxième tasse de thé.

''Tu peux le prendre tout de suite, il n'est pas bouillant.''

Mari Anna trempa légèrement ses lèvres et en prit une gorgée, puis une seconde avant d'y rajouté un peu de sucre. C'est en silence qu'elle finit sa tasse et fit tout le tours de la pièce. Elle saisit les partitions de son frère et les lui tendit.

''C'est ton futur opéra? J'aimerais que tu me le joue un soir. Tu te souviens comme avant, quand je m'allongeais sur le sofa pour t'écouter des heures.''

Elle continua son tour dans la chambre puis reviens sur son frère. Elle le regarda en détail puis sourit amusé.

''Tu as les yeux qui brille, signe qu'une fille te plait!''

Nannerl sourit encore mais n'en demanda pas plus, il viendrait lui en parler au moment le plus approprié pour lui et elle ne le brusquerait pas.
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MessageSujet: Re: Je suis venue te rejoindre Wolfi [feat Wolfgang Mozart] Dim 24 Juil - 12:42

    La relation de Wolfgang avec Madame Weber avait toujours été complexe. Elle s’était servie de lui pour permettre à sa fille, Aloysia, de briller et ainsi d’entrer à l’opéra. Elle l’avait amené à brider son génie pour ne devenir qu’un accompagnateur. Eperdu d’amour, il ne s’en était pas rendu compte tout de suite et avait eu besoin de son père pour ouvrir les yeux. Il avait alors réalisé comme son geste était aliénant. Le jeune Mozart avait également pris conscience de la situation de sa sœur Nannerl. Elle aussi avait été bridée. Son père l’avait volontairement relégué à des activités musicales de second plan alors qu’elle était brillante. Wolfgang le lui avait toujours dit, en s’imposant, elle pourrait peut-être y arriver. Bien sûr, les femmes n’étaient pas censés composer mais au diable les convenances ! Il l’avait encouragé autrefois à apprendre l’art de la composition. Maintenant qu’elle était là, près de lui, il comptait s’y remettre au plus vite. Sa sœur était une virtuose et son talent réel. Ce serait un péché de ne pas le laisser éclater au grand jour. D’un autre côté, le monde de la musique était peuplé de créatures néfastes prêtes à tout pour vous écraser. Il ne pourrait supporter que quelqu’un face du mal à sa sœur. Il n’était pas friand des bagarres en tout genre mais pour elle, il aurait affronté une armée. Elle avait vraiment l’air fatigué mais ne disais rien. Wolfgang était inquiet. Elle devrait au moins faire une sieste pour reprendre des forces. Pourtant, un soupçon d’égoïsme faisait qu’il n’avait pas envie de la laisser. Pas maintenant qu’ils se retrouvaient enfin. Comme en écho à ses pensées, sa douce Nannerl la prit dans ses bras. Ce contact lui avait tellement manqué. Le cadet des Mozart était quelqu’un de tactile. Il aimait prendre les gens qu’il aimait dans ses bras, les toucher pour s’assurer de leur présence. La bonne société cautionnait assez peu ces gestes aussi les évitait-il généralement mais il s’agissait de Nannerl. S’il y avait bien une personne au monde qui ne proférerait pas de jugements à son égard, c’était bien elle. Sa sœur lui déposa alors un baiser sur la joue. Cela fit sourire Mozart qui y répondit en posant lui aussi un baiser sonore sur la joue de sa sœur. Il la prit par les épaules pour mieux la regarder, le regard irradiant d’une joie brute.

    « Tu sais, maintenant que je t'es en face de moi, j'ai tout le temps envie de te serrer dans mes bras. J'ai peur que tu m'échappe que nous soyons encore séparés. »

    « Alors fait le, tu sais bien que jamais je ne t’en empêcherais. Tu m’as tellement manqué. »

    Comme pour s’assurer qu’elle était bien là, ses mains remontèrent de ses épaules jusqu’à son visage. C’était si bon de la savoir là, avec lui. Ne plus avoir de ses nouvelles avait été une véritable torture. Il avait si souvent projeté de partir à Salzbourg, ne serait-ce que pour l’apercevoir de loin. La crainte du père l’en avait empêché. Orgueilleux malgré tout, Mozart attendait toujours qu’il se décide à faire le premier pas vers la réconciliation.

    « Comme je suis fière de toi Wolfgang, je suis si heureuse que ça marche. Père également, mais il ne le dira jamais tout haut. Mais ne parlons plus de lui. Je suis heureuse d'être près de toi. J'aurais dû venir beaucoup plus tôt, affronter notre père immédiatement, prendre mon courage à deux mains et t'envoyer moi-même des lettres. »

    Ah, Léopold… Il était l’une des grandes frustrations de Mozart. Le prodige aurait donné tout son talent pour que son père lui dise qu’il était fier de lui. Il avait cherché si longtemps une perfection hors d’atteinte qui lui aurait valu la reconnaissance de Léopold. Il avait travaillé si dur, sacrifié son enfance mais rien n’était assez bien pour lui. Il lui avait donné la plus belle chose qui soit, la passion de la musique mais ce qui aurait dû, plus que tout, les rapprocher avait en fait causé leur éloignement. Mozart avait des rêves, des chimères plein la tête mais ce n’était pas celles de son père. Quand Mozart avait décidé de quitter le service du Prince-archevêque, leur dispute avait été terrible. Pourtant, Léopold savait bien que Colloredo n’avait que du mépris pour son fils. Wolfgang aimait profondément son père mais la rupture avait été inévitable. Celui-ci ne pouvait comprendre que son fils avait besoin d’aller de l’avant pour trouver la gloire à sa façon. Nannerl n’avait jamais affronté leur père jusque-là. C’était une première et Wolfgang craignait pour elle. Jamais Léopold n’avait pensé qu’en jour elle pourrait se rebeller. Cela lui ferait un choc terrible.

    Sa grande sœur quitta subitement ses bras et commença à s’affairer. Le jeune musicien mit un temps à se rendre compte qu’elle était en train de leur servir du thé. Il eut une pensée rapide pour son ami Lorenzo qui avait le thé en horreur. Lui appréciait plutôt cela aussi accepta-il la tasse que lui tendait son adorable sœur.

    « Tu peux le prendre tout de suite, il n'est pas bouillant »

    Un sourire aux lèvres, il commença à boire. Ce thé était très bon et il le fit remarquer.

    « C’est délicieux »

    Ils burent en silence, aucun mot n’aurait pu décrire la joie et peut-être aussi un peu la peur qui les traversaient. Après tout, ils ne s’étaient pas vus depuis très longtemps. Nannerl prit du sucre comme toujours. Wolfgang préférait le thé fort, sans sucre. Déjà que Lorenzo se moquait de lui et de son gout pour les boissons de femmes, si en plus il rajoutait du sucre l’italien ne s’en remettrait jamais ! D’un seul coup, sa curieuse de sœur se mit à arpenter la pièce. Le musicien la regarda faire, amusée, tout en finissant sa tasse. Comme il s’y attendait, elle s’arrêta sur les partitions. Mettez Nannerl et de la musique dans une même pièce et fatalement, elles se rencontreraient.

    « C'est ton futur opéra? J'aimerais que tu me le joue un soir. Tu te souviens comme avant, quand je m'allongeais sur le sofa pour t'écouter des heures. »

    Il lui adressa un petit sourire gêné. Mimique qu’elle était l’une des seules à pouvoir voir car habituellement il était d’une confiance en lui à toute épreuve. C’était une façade bien sûr. Il était conscient de son talent, mais savait aussi qu’il était tributaire du gout et des idées du public.

    « Ce n’est pas encore tout à fait prêt tu sais. Mais je veux bien te le jouer, comme au bon vieux temps. Tu pourras même m’accompagner si tu veux. J’ai un violon. Je sais que papa n’aime pas trop que tu en joues mais après tout, il n’est pas là. »

    Wolfgang lui fit un clin d’œil malicieux. Il se dit qu’à eux deux, il était peut-être assez fort pour faire plier Léopold. Encore que… la chance serait sans doute un facteur important. Il n’imaginait pas sa réaction lorsqu’il apprendrait son amour pour Constanze. Il haïssait la famille Weber et ne ferait aucun effort pour voir ce qui était flagrant : Constanze n’avait rien à voir avec le reste de sa famille. Elle était si aimante, si douce et si passionnée. Il stoppa ses réflexions en voyant que la jolie Nannerl le fixait intensément.

    « Tu as les yeux qui brillent, signe qu'une fille te plait! »

    Sa sœur le connaissait bien. Trop bien. Comment s’en sortir sans trahir le secret que Constanze et lui gardaient jalousement ? Autant être franc, c’est ce qui marchait le mieux avec Nannerl. Wolfgang espérait ne pas avoir rougit.

    « C’est vrai. Elle est vraiment parfaite tu sais. Belle, douce, intelligente, passionnée mais… c’est plutôt compliqué. »

    Il se laissa tomber sur le lit, l’air plutôt abattu. Il ne pouvait révéler son amour pour Constanze. En tout cas, pas sans l’accord de cette dernière. Lui causer du tort était la dernière chose qu’il souhaitait.
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Je me présente, Mari Anna Mozart.
A vienne, je suis connu(e) pour être
Pianiste.

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♫ Arrivé à Viennes : 17/07/2011
♫ Humeur : Pétillante

♫ V O U S .&. V I E N N E ♪
♫ Je suis connu pour être : professeur de musique
♫ Dans la vie, je suis : musicienne dans l'âme
♫ Je suis : du milieu bourgeois
MessageSujet: Re: Je suis venue te rejoindre Wolfi [feat Wolfgang Mozart] Lun 15 Aoû - 16:09

HJ: Désoler de ses longues journées de silence. Mais beaucoup de chose m'ont perturbé ses derniers temps et je n'arrivais plus à écrire. Ensuite on m'a demander de créer un nouveau Rpg, donc j'ai mis du temps à le faire. Mais voilà, il est ouvert et en marche donc je suis de retour. Plusieurs poste vacant sont encore libre donc si cela intéresse quelqu'un... Désoler pour cette pub!


Mari Anna sourit en entendant sont frère lui proposer de jouer du violon. Nannerl avait toujours adorée jouer de cet instrument, mais rapidement son père le lui avait interdit prétextant que le violon était uniquement réservé au femme. Donc elle s'était uniquement concentré sur le piano et le clavecin. Elle était particulièrement douée, mais du à son frère trop doué, elle avait dut rester dans l'ombre. Cela ne l'avais pas dérangé, elle l'avait toujours admirée.
La jeune femme embrassa à nouveau son frère. Il était si gentille avec elle, si prévenant, si protecteur. Elle ne savait pas comment elle avait fait pour vivre autant d'année.

Je serais si heureuse de t'accompagner au violon, cela fait bien deux années que je n'ai pas touché un archet. Cela me manque parfois tellement.

Nannerl le regarda le cœur lourd, le voir si heureux la rendait vraiment souriante, mais elle craignait tout de même la fureur de son père. Elle sourit en entendant son frère parler de sa nouvelle conquête. Enfin, il semblait vraiment éprise de cette jeune fille. Elle espérait qu'elle soit réellement, elle aussi amoureuse de son frère.

Je suis si contente pour toi Wolfi, si cette femme ressent la même chose que toi, j'en suis ravi. Tu mérites une vie aussi belle , aussi pleine que celle dont tu as toujours rêvé. Parfois je t'envie tellement. Être une femme est parfois si dur ... J'aimerais pouvoir aimé sans retenue ... Mais père...

Mari Anna se tue, elle cachait évidemment à son frère que leur père voulait la marier de force à un homme beaucoup plus vieux qu'elle et surtout qu'elle n'aimait pas le moins du monde. Nannerl rêvait d'aventure, d'un amour vraie, d'une passion, quelque chose de vraie. La jeune femme se refusa de regarder son frère en face, elle ne voulait pas qu'il lise dans ses yeux cette peur d'être enfermé de force. Afin de cacher un peu mieux, elle se releva et regarda par la fenêtre. Elle l'ouvrit et regarda les gens passer dans la grande rue de l'auberge.

Je suis vraiment heureuse de te retrouvé aussi heureux. Tu es beau Wolfgang.

Mari Anna rigola en voyant deux jeune garçons chapardés des hommes visiblement très riches, ils semblaient très doué car le homme bourgeois ne s'en rendit même pas compte. Mari Anna avait un grand cœur et elle était touché par les injustices et faisait tout pour les combattre.

Tu crois que père va arrivé rapidement? Combien de jours me restent il près de toi?

Cela inquiétait vraiment Mari Anna. Maintenant qu'elle était là, qu'elle était proche de son frère et qu'elle goutait enfin à la liberté, elle n'avait aucune envie de repartir. Elle voulait donner des cours de musique, vivre d'elle même et tomber amoureuse.

Wolfgang ... M'aideras tu à rester ici? fit elle en se retournant vers son frère et le fixant droit dans les yeux.

Mari Anna savait que si sont frère s'opposait encore à leur père, il serait sans aucun doute renier. Elle ne souhaitait pas la guerre entre eux, mais pour une fois elle pensait à elle. Elle voulait vivre sa vie et ses rêves.

Je sais que sa te couterais beaucoup, que père ne voudra sans doute plus te revoir, mais c'est réellement se que je souhaite!

La jeune Nannerl le saisit dans ses bras et enfuit son visage dans le cou. Si quelqu'un les voyait de l'extérieur et ne les connaissait pas, elle serait sans doute accusé de flirter avec lui. Mais il est son propre frère et avec leur relation si fusionnelle, ils pouvaient se permettre beaucoup. Nannerl lui murmura un désoler et le sera un peu plus dans ses bras. Maintenant qu'elle avait souhaité tout haut son désire, elle s'en voulait affreusement. Elle ne pouvait pas demander à son frère de s'embrouiller encore plus avec leur père.
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Je suis venue te rejoindre Wolfi [feat Wolfgang Mozart]

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